2ème édition des Journées du Film Méditerranéen d‘Alger « MéditerraCiné 2013 »

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Sous l’égide du Ministre de la Culture, l‘Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (AARC), en partenariat avec l’hôtel SOFITEL
et l’Etablissement Public de Télévision (EPTV), organisent la seconde édition des Journées du Film Méditerranéen d‘Alger « MéditerraCiné 2013 » du 10 au 14 novembre prochain.

CONFERENCE DE PRESSE LE SAMEDI 02 NOVEMBRE 2013,
10H00 HOTEL SOFITEL-ALGER, 

(Demande Accréditation : hanane.chaoui@aarcalgerie.org)

 

تحت اشراف وزارة الثقافة ,الوكالة الجزائرية للاشعاع الثقافي ,بالتعاون مع فندق سوفيتال و مؤسسة العمومية للتلفزيون الجزائري , تنظم الطبعة الثانية لايام الفيلم المتوسطي "المتوسط ارض السينما 2013" من 10 الى 14 نوفمبر2013 .

ندعوكم لحضور الندوة الصحفية الخاصة بالتظاهرة و ذلك يوم السبت 02 نوفمبر 2013 بفندق السوفيتال – الحامة – الجزائر 

يرجي تاكيد الحضور عن طريق البريد الاكتروني التالي
hanane.chaoui@aarcalgerie.org

Rapport annuel de l’indice de liberté économique

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L’Algérie à la 142e place sur 152 pays classés

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Selon le dernier Atlas de la liberté économique dans le monde, publié par l’Institut Fraser, l’Algérie n’occupe que la 142e position sur les 152 états classés et passés au crible par l’organisme nord-américain. Dernière du Maghreb, l’Algérie est à la traîne sur la Tunisie (81e), le Maroc (98e) et la Mauritanie (104e). Les institutions économiques nationales respectent encore trop peu les piliers de la liberté économique, estiment les spécialistes de l’Institut Fraser.
Sur les cinq variables utilisées par l’Institut Fraser pour construire son index de la liberté économique, l’Algérie n’obtient en fait qu’une seule fois la moyenne. Le pays brille uniquement pour la solidité de sa monnaie, obtenant un 7/10 pour ce critère.

إيمج نيشن تطرح الفيلم الروائي اإلماراتي“ظل البحر” على أقراص دي في دي

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Le web algérien, un des moins sécurisés au monde

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Les sites de l’ENTV et de la Bourse d’Alger piratés

La «guerre virtuelle» se poursuit entre Algériens et Marocains.

Deux sites gouvernementaux ont ainsi été piratés dans la soirée d’avant-hier. Et non des moindres : le site internet de l’ENTV, «vitrine officielle» et «porte-parole» des institutions de l’Etat, ainsi que celui de la Bourse d’Alger. Les auteurs de ce hacking semblent, selon le message affiché en accueil et relayé par divers sites d’information en ligne et autres réseaux sociaux, des pirates marocains, les «moroccan ghosts» (fantômes marocains). En plus de clamer la «marocanité» du Sahara occidental, ils mettent en garde les Algériens : «Nous resterons votre cauchemar qui attaquera vos institutions.» S’il semble que le message hostile des fantômes marocains ait prestement été supprimé de l’écran par les techniciens des deux institutions, les sites sont restés indisponibles durant de longues heures.

Il n’est pas rare que des portails algériens soient hackés de la sorte, tels ceux d’El Khabar, TSA, Le Quotidien d’Oran ou encore les Douanes. Il a d’ailleurs été avancé que les sites algériens étaient quelque 100 000 à avoir essuyé ce type de piratage.
Mais au-delà de ces «guéguerres» virtuelles, où il n’est question que de «planter un drapeau» ou «marquer son territoire», l’Algérie est exposée aux quatre vents d’une cybercriminalité des plus dangereuses. Et ces fréquentes cyberattaques remettent sur le devant de la scène la récurrente faille de la sécurité et de la sécurisation de l’espace cybernétique algérien.

La récente opération d’inscription lancée par l’AADL en est d’ailleurs un exemple flagrant et peu rassurant. Des centaines de milliers de citoyens s’acharnaient à faire valider leur dossier, pestant contre les défaillances du serveur et du portail. Mais tel n’était pas le moindre des défauts, puisque, comme relevé par de nombreux informaticiens, le site en question n’est pas une page sécurisée. Ce qui implique que les données personnelles fournies par les souscripteurs sont envoyées au serveur sans cryptage.
N’importe quel pirate aurait donc pu intercepter ces fichiers, qui comportent les informations «sensibles» de millions de personnes, les exposant aux usurpations d’identité et autres actions malveillantes. En l’absence d’application des normes en la matière, même les autorités ne se soucient pas de protéger les informations stratégiques des citoyens ou encore de l’Etat.

D’ailleurs, la firme Symantec avait prévenu, à l’aune de son dernier rapport quant à la vulnérabilité des réseaux : l’Algérie est l’un des pays les moins protégés dans ce domaine. Selon ce document, elle se trouve à la cinquième place des pays africains les plus exposés aux risques de sécurité sur internet. A l’échelle mondiale des plus vulnérables, le pays se classe à la 61e place. Ce qui ne traduit pas une performance exceptionnelle dans la sécurisation de ses réseaux, mais plus simplement une utilisation non massive des nouvelles technologies. Taux de pénétration très faible, pas de 3G, e-gouvernement en berne, absence de moyens de paiement électronique, etc. Et ce n’est, pour l’heure, apparemment pas plus mal…  

Ghania Lassal/ El Watan

Algérie: AADL, le piège de l’auto-élimination des programmes de logement

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Gare aux pièges de la souscription et aux promesses du gouvernement !

 

On dit bien que le diable se cache dans les détails. Cet adage s’applique comme un gant aux conditions posées par l’AADL pour s’inscrire à son fichier de demandeurs de logements.

Après les problèmes de lenteurs dans la connexion au site, le demandeur de logement remplit son formulaire. Cependant celui-ci découvrira à la lecture des conditions d’éligibilité un paragraphe pour le moins piège pour le demandeur de logement. Ecrit en gras et souligné en rouge. C’est dire son importance.

Que dit-il donc ? "Dès que votre dossier est admis après contrôle, vous serez automatiquement inscrit dans le fichier national des bénéficiaires d’un logement." Ce qui veut dire en termes simples que les souscripteurs éligibles seront portés d’office sur le fichier national des bénéficiaires de logement ce qui veut dire qu’ils n’ouvreront plus droit à d’autres formules ou aides de l’Etat.

Voilà une méthode très fine d’éliminer des centaines de milliers d’Algériens du fichier de demandeurs de logement pour plusieurs années. Pourquoi ? La raison est simple : tout Algérien normalement constitué sait que pour obtenir un logement AADL, il faut au moins une décennie. Donc le gouvernement par cet artifice empêche ou bloque à des centaines de milliers d’Algériens d’avoir accès à un logement.

Tout le problème en effet git à ce niveau. A partir du moment qu’ils souscrivent au programme malgré ses lenteurs proverbiales, les demandeurs de logement malheureux s’excluent d’eux mêmes des autres formules d’accession à un toit.

Pour ce qui des promesses du million de logements, ça n’engage que ceux qui y croient. Pas le gouvernement.

R. N./ Le MATIN.DZ