Bruno Tertrais : l’Algérie veut-elle l’arme atomique?

Par défaut

6a00e008d663eb88340120a5d92094970c-200wiBruno Tertrais est un expert reconnu des questions nucléaires. Maître de recherches à la Fondation pour la recherche stratégique, ancien membre de la commission du Livre blanc sur la Défense, il vient de publier un nouvel ouvrage consacré à la prolifération nucléaire, "le Marché noir de la Bombe" (Buchet-Chastel, 18 euros). Nourri aux meilleures sources, ce document retrace l’histoire du réseau A.Q. Kahn, le père de la bombe pakistanaise, qui a cédé sa technologie a de nombreux pays. Bruno Tertrais (que nous remercions vivement) nous a autorisé à reproduire le passage de son livre consacré à un aspect souvent tabou des questions nucléaires : les ambitions de l’Algérie.

"L’Algérie est un autre candidat possible au statut de puissance nucléaire. Ses capacités dans ce domaine sont peu connues, mais pourtant bien réelles. Si l’armée avait laissé le Front islamique du salut (FIS) remporter le deuxième tour des élections législatives en janvier 1992 – au lieu de les annuler, au prix d’une terrible guerre civile dans les années qui suivirent – l’Algérie serait peut-être aujourd’hui gouvernée par un régime islamiste disposant de l’arme atomique…

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Le programme secret conduit par l’armée algérienne n’a été découvert que très tard. Quelles étaient les intentions d’Alger ? Du point de vue d’un ancien ministre en fonction à l’époque – mais qui n’avait pas été tenu au courant du programme – cela ne fait aucun doute : les militaires voulaient disposer d’une « option nucléaire ».


"L’Algérie dispose d’une infrastructure nucléaire très importante, quasiment équivalente à celle de l’Égypte, et de solides compétences scientifiques et technologiques dans ce domaine, fédérées par plusieurs institutions de recherche (notamment le Centre des sciences et de la technologie nucléaires). En 1991, l’Agence internationale pour l’énergie atomique savait qu’elle s’était dotée d’un petit réacteur de fabrication argentine, et qui était entré en service deux ans auparavant. Ce réacteur à eau légère dénommé Nur (« lumière ») de faible puissance (un mégawatt thermique), était surveillé et ne comportait pas de risque de prolifération.

Mais ce que l’Agence ne savait pas, c’est que l’armée algérienne avait signé, en 1983, un accord avec la Chine pour la fourniture d’une installation beaucoup plus importante. Un réacteur de quinze mégawatts thermiques, dénommé es-Salam (« paix ») avait été construit à la fin des années 1980, dans le secret le plus total, sur le site d’Aïn Oussera, dans le désert du Sahara, à deux cent cinquante kilomètres au sud de la capitale. Il n’a été découvert qu’en 1991 par les satellites américains. Utilisant l’eau lourde comme fluide modérateur, il se prêterait assez facilement à une utilisation militaire : il pourrait permettre, à partir d’uranium naturel, de produire en un an assez de plutonium de la qualité nécessaire pour une bombe.

Après la découverte du réacteur, les soupçons furent attisés par le rappel par Londres, le 10 avril 1991, du colonel William Cross, l’attaché militaire britannique en poste à Alger. Ce rappel avait été exigé par le gouvernement algérien, l’officier ayant eu l’idée de s’approcher un peu trop près de la base d’Aïn Oussera. Le lendemain, l’existence du réacteur est révélée publiquement par un article du Washington Times, sous la plume du journaliste Bill Gertz (spécialisé dans les fuites, calculées ou non, en provenance du Pentagone et des services de renseignement).

L’Algérie s’apprêtait alors à mettre en service le réacteur d’es-Salam. La révélation publique de l’existence du réacteur la força à déclarer son existence à l’AIEA et de le mettre sous le contrôle de l’Agence. Sans doute les dirigeants algériens n’avaient-ils guère le choix : le gouvernement était en difficulté, et dépendant de l’assistance étrangère.

Mais les questions relatives au programme algérien restent d’autant plus pertinentes qu’après la mise en service du réacteur es-Salam, Pékin a poursuivi sa coopération avec Alger au travers de deux contrats signés en 1996, qui concernaient la production d’isotopes et la construction de cellules chaudes.

Le réacteur étant opérationnel depuis 1992, l’Algérie pourrait disposer aujourd’hui de combustible irradié ayant refroidi plus de dix ans, ce qui rendrait sa manipulation plus facile. (Il est possible que certaines barres de combustible auraient été retirées sans que l’AIEA soit avertie.)

Au regard des sources publiques, le statut exact des capacités actuelles de l’Algérie en matière de séparation de plutonium reste incertain. Plusieurs bâtiments du complexe d’Aïn Oussera ont été identifiés par des analystes comme pouvant accueillir de telles installations – mais l’AIEA n’y a pas eu accès. Un analyste israélien parle de capacités « dormantes » mais réelles.

L’Algérie dispose également d’une usine de fabrication de combustible, et de réserves d’uranium significatives. Elle est ainsi l’un des seuls pays du Moyen-Orient qui pourrait prétendre à un programme nucléaire entièrement autonome.

Certes, Alger n’a probablement pas de raison immédiate de lancer ou de relancer des activités dédiées au nucléaire militaire. De fait, en dépit de relations traditionnellement difficiles avec certains de ses voisins (Libye, Maroc), aucun d’entre eux ne constitue aujourd’hui une menace militaire immédiate. Alger prétend d’ailleurs ne pas être intéressée par l’enrichissement ou le retraitement.

Mais les caractéristiques de son programme, son soutien ouvert à l’Iran, et son refus de souscrire au Protocole additionnel de vérification de l’AIEA, attisent les soupçons et ne peuvent que conduire à la conclusion que l’Algérie doit être classée dans les pays « à risque » du point de vue de la prolifération. (Le texte du protocole additionnel concernant ce pays a été approuvé par l’AIEA en 2004, mais, cinq ans plus tard, ce texte n’avait toujours pas été ratifié par les autorités locales. Le moins que l’on puisse dire est qu’Alger ne semble pas pressé de voir les inspecteurs de l’Agence mettre leur nez dans ses installations nucléaires.) Pour des raisons de statut, elle pourrait ne pas vouloir laisser l’Arabie Saoudite, et surtout l’Égypte, devenir la première puissance nucléaire arabe. Un éventuel programme nucléaire militaire pourrait aussi contribuer, comme cela a été le cas au Pakistan par le passé, à garantir la pérennité du contrôle de l’armée sur le régime…"

Secret Defense/ Liberation.fr

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7 réflexions sur “Bruno Tertrais : l’Algérie veut-elle l’arme atomique?

  1. Un expert algérien défend le programme nucléaire algérie et s’adresse au ministre de l’énergie et mines, ce dernier se trompe d’adresse et répond à un expert français. Quel complexe d’infériosité?

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    Débat :

    La grogne du ministère de l’Energie et des mines
    par Y. Mérabet *

    «Vers 2020, l’Algérie aura sa première centrale nucléaire et nous aurons une centrale tous les cinq ans après», avait déclaré le ministre algérien de l’Energie et des mines, à la radio algérienne, le 24 février dernier 2009. Le 14 juillet 2009, il met fin au rêve algérien du nucléaire en déclarant : «l’énergie nucléaire n’est plus une priorité pour l’Algérie. La création d’un institut de l’engineering atomique à Ghardaïa ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire».

    L’Algérie de tout le monde

    L’Algérie a besoin plus que jamais de diversifier ses sources d’énergie pour faire face à l’après-pétrole, l’énergie nucléaire est la seule source énergétique qui pourrait remplacer le pétrole et le gaz, sa matière première est abondante dans notre pays, il suffirait seulement de la valoriser. Depuis de longues années, l’Algérie a beaucoup investi dans le nucléaire. L’ambition des dirigeants algériens de l’époque était de doter le pays d’un parc de centrales électronucléaires, qui remonte aux années 1970. Il était alors question de construire plusieurs centrales de 600 à 900 MW qui devaient assurer l’alimentation en énergie électrique et se substituer au gaz et au pétrole plus facilement exportables. Un effort considérable dans la formation du potentiel scientifique et technique a été déployé avec l’assistance de l’AIEA qui a financé, dans les années 1980, l’acquisition d’équipements et la formation de plusieurs centaines de chercheurs et techniciens dans ce domaine. Cette coopération s’est développée encore plus après la création en 1982 du Haut-Commissariat aux énergies nouvelles. Aujourd’hui, l’Algérie voit sa filière nucléaire détruite et son parc ne compte seulement que deux réacteurs de recherche et d’application, lui servant de pièce de musée scientifique, l’un d’une capacité insignifiante exposé à Draria pour les étudiants, l’autre, d’une ancienne technologie, périt dans les sables d’Aïn Oussera en attendant le retour des enfants prodigues du pays. Ces réacteurs furent programmés et construits sous le régime nationaliste fort, de l’avant-dernière décennie, d’autres gens se sont emparés du pouvoir et détruisirent tout ce que les autres ont fait de bien en l’occurrence le secteur de l’Industrie, de l’Agriculture et de l’Energie. Quelques élites nationales rescapées de la répression dirigée par l’équipe Chakib Khalil réussirent à convaincre le gouvernement algérien pour reprendre le dossier du nucléaire algérien, qui fut confié malheureusement là où il ne fallait pas et là où les secrets d’Etat se vendent (Le Quotidien d’Oran du 12/10/2005 « Notre énergie au futur» par Y. Mérabet de la AARI). En lisant les déclarations de nos responsables, on a le pressentiment que ces gens là n’ont rien à voir avec l’Algérie et qui ne sont pas concernés par son futur, écoutons ces phrases « La création d’un institut à Ghardaïa ne signifie pas pour autant que l’Algérie a décidé de se doter d’une centrale nucléaire», « La création d’une centrale nucléaire exige une analyse profonde avant la prise de décision politique, qui tient compte de ses avantages mais également de ses inconvénients tant sur le plan financier qu’environnemental». Quel est votre jugement ? Eh bien ! L’acquisition de moyens de dissuasion pour protéger notre souveraineté nationale vaut plus que sa peur, car c’est une continuité de la Révolution algérienne que nous devons tous assumer, c’est le rêve de tout Algérien de voir son pays puissant. L’Algérie est signataire du traité de non prolifération (TNP) le 30 mars 1996. En décembre de la même année, a été créé le Commissariat pour l’énergie atomique (Comena), principal instrument de la stratégie algérienne dans le domaine de l’énergie nucléaire. Une de ses missions est de promouvoir l’utilisation de cette énergie dans les secteurs de l’agriculture, l’hydraulique, l’industrie, la santé, l’aménagement du territoire ou les travaux publics. Le Comena a également pour mission d’assurer les conditions de stockage des déchets radioactifs et de veiller à leur gestion et contrôle. Deux accords de garantie ont été signés avec l’AIEA pour ces réacteurs, deux conventions sur la notification d’accident et sur l’assistance technique en cas d’accident et une convention sur la sûreté nucléaire. Depuis 2005, un décret fixe le cadre réglementaire de la gestion de ces déchets. Le Comena envisageait l’emploi de l’énergie nucléaire pour la production d’électricité et ses responsables souhaitent utiliser l’énergie nucléaire dans le vaste programme de production d’eau dessalée lancée par Algerian Energy Company (AEC) sur le littoral algérien, tout cela s’est traduit par de cuisants échecs que nous fait subir ce ministre. Le développement du nucléaire en Algérie devrait faire partie d’un vaste programme mondial de reconversion de la source fossile en source fissile en grande partie, mais aussi pour l’industrie militaire et civil. Mais les autorités algériennes n’arrivent pas à franchir les barrières imposées par l’AIEA et les pays européens pour priver l’Algérie de l’acquisition de cette industrie très lucrative. Même si l’Algérie arrivera à construire ses propres centrales, elle ne pourra pas produire de l’électricité librement, car elle se heurtera à la monopolisation de la production et la commercialisation du combustible par les trois principales puissances nucléaires à savoir la France, les Etats-Unis et la Russie, mais cela ne devrait pas nous décourager, l’exemple de l’Iran est devant nos yeux. De fortes pressions jusqu’à la menace d’intervention militaire ont été exercées sur la République islamique d’Iran par les Etats-Unis, leurs alliés européens, les monarchies arabes, Israël et même la Russie pour le priver de fabriquer son propre combustible. L’Algérie, à la tête d’un Chakib Khalil, n’arrivera jamais là ou les Iraniens sont arrivés, c’est une question d’identitaire, de patriotisme et enfin d’hommes. Au manquement de tout ça, la question du nucléaire algérien doit se traiter dans le plus grand secret d’Etat, et non dans un Souk semblable à l’Immeuble Ahmed Gharmoul, lieu de la haute corruption où tout se vend sur nos têtes. Mon pays est déshabillé, il est nu.

    L’avancée du Maroc et de la Tunisie dans le nucléaire civil

    Plus discrètement, nos frères marocains avancent aussi à pas mesurés sur la voie du nucléaire. Avec une particularité de nature à intéresser les responsables tunisiens : le Maroc compte sur ses gisements de phosphate et celui du Sahara Occidental. En 2007, lors du voyage de Nicolas Sarkozy au Maroc, la présidente du Directoire d’Areva a signé avec le directeur général de l’Office chérifien des phosphates (OCP) une déclaration d’intention qui porte sur l’extraction de l’uranium de l’acide phosphatique marocain, signé lundi 22 octobre, et prévoit notamment de «lancer en commun une étude de faisabilité pour un site industriel de production d’uranium» à partir des phosphates. Selon l’AIEA, l’extraction de l’uranium contenu dans l’acide phosphorique, fabriqué à partir des minerais de phosphates marocains des gisements de phosphates du Maroc avoisineraient les 6 millions de tonnes. Areva et l’OCP prévoient notamment de lancer en commun une étude de faisabilité pour un site industriel de production d’uranium à partir d’acide phosphorique. RIA Novosti. La Russie à son tour s’intéresse au nucléaire marocain, elle compte construire une centrale nucléaire fonctionnant au phosphate par la société russe Atomstroyexport, selon les officiels marocains. Les experts et dirigeants de la compagnie russe ont choisi le site de Sidi Boulbra, où pourrait être construite la première centrale nucléaire marocaine qui produira 1.200 MW. Les Russes envisagent de construire un institut d’engineering atomique sur le site même. Des négociations sont notamment menées avec la Turquie, au niveau intergouvernemental et entre compagnies industrielles, pour la réalisation d’autres centrales. Atomstroyexport est la plus grande compagnie russe mettant en oeuvre des accords intergouvernementaux sur la construction de sites nucléaires à l’étranger. A l’heure actuelle, elle est la seule à construire parallèlement sept réacteurs en Chine, en Inde, en Iran et en Bulgarie. Soit «deux fois plus que les ressources mondiales connues des gisements d’uranium ». Mêmes soucis du côté de la Jordanie. Le Royaume hachémite importe actuellement à hauteur de 96 % pour faire face à ses besoins en énergie. Près de 20 % de son PIB est ainsi dépensé en énergie. Or, voici qu’aux dernières nouvelles, les quelque 1,2 milliard de tonnes de phosphate qu’il a en réserve pourraient receler 130.000 tonnes d’uranium. Le géant minier anglo-australien Rio Tinto a été chargé de son extraction. Un contrat a été signé en ce sens, le 23 février. Soit quelques mois à peine après la signature d’un protocole d’accord entre la Commission jordanienne de l’énergie atomique (JAEC), l’Atomic Energy of Canada Limited (AECL) et la SNC-Lavalin International, l’un des tout premiers spécialistes du nucléaire mondial et qui… maîtrise (réellement) l’extraction de l’uranium à partir du phosphate. La SNC-Lavalin était d’ailleurs bien présente dans notre pays en février dernier pour faire la promotion de sa solution. Faut-il rappeler encore une fois que la Tunisie produit 8 millions de tonnes de phosphate marchand, ce qui la place au 5ème rang mondial des pays producteurs. La Tunisie est en deuxième position parmi les Etats qui valorisent le plus ce précieux minerai. 85 % de sa production sont ainsi valorisés. Rien qu’à l’usine de la Skhira, on produit ainsi plus de 375.000 tonnes d’acide phosphorique par an. Tout dernièrement, le Groupe chimique tunisien (GCT) de Gabès a annoncé la mise en chantier de plusieurs projets d’ici 2011. Dont un projet d’unité de production d’acide phosphorique d’une capacité de 400 tonnes par jour. Or, l’uranium peut aussi être récupéré à partir de l’acide phosphorique. Les phosphates tunisiens et marocains marquent le pas (Le Quotidien d’Oran du 21/04/2009 «phosphates pour le Maroc et uranium pour la France» par Y. Mérabet et du FINANCIER du 23/04/2009 « Les phosphates au Maghreb : enjeu politique, enjeu d’avenir» par Y. Mérabet).

    L’Algérie opte pour le projet ‘Desertec’, un projet énigmatique

    Produire de l’électricité à partir du soleil est un rêve d’enfant que les Européens veulent réaliser à l’échelle planétaire. Le projet Desertec est née de l’idée qu’une pénurie d’énergie fossile et fissile se dessine à l’horizon proche, la baisse et la hausse des prix du pétrole sont devenues propriété des charlatans, le facteur énergétique de certains pays européens devient impayé, les guerres du pétrole s’annoncent un peu partout etc. L’idée de reprendre ce rêve d’enfant a pris naissance chez un groupe de responsables et d’entreprises allemandes qui pensent que le soleil appartient à toute l’humanité et chaque personne doit bénéficier gratuitement de cette énergie, sans payer un sous. Le Centre allemand de recherche aérospatiale (DLR) a mené de menues études techniques, financées par le ministère allemand fédéral de l’Environnement. L’étude a permis de conclure qu’en moins de 6 heures, les zones désertiques du globe reçoivent du soleil la quantité d’énergie que l’humanité consomme en une année. La fondation Désertec s’est ainsi lancée le défi d’exploiter cette énergie inépuisable à un coût raisonnable et prendre en charge ce vaste projet par des fonds récoltés chez les plus riches de la planète. Le projet prévoit la construction de vastes centrales solaires thermiques à concentration (CSP, en divers points d’Afrique du Nord et du monde arabe). Les études ont montré qu’il suffirait d’installer des champs de collecteurs solaires sur environ 0,3 % des surfaces désertiques du globe pour couvrir l’ensemble des besoins mondiaux en énergie. En complément, il est prévu d’exploiter l’énergie éolienne le long de la côte marocaine et en mer Rouge, et d’utiliser d’autres techniques solaires telles que le photovoltaïque concentré. Douze grandes entreprises européennes, en majorité allemandes, ont créé un consortorium de bureau d’études. Un bureau doté d’un budget de 1,8 million d’euros pour élaborer des plans d’investissement réalisables au cours des trois prochaines années sur l’énergie solaire en provenance du monde arabe et probablement d’Afrique (pour le moment les pays d’Afrique noire n’y figurent pas dans le programme ‘Desertec). Le consortium fondé est mené par le réassureur Munich Re et la fondation Desertec. Il rassemble les géants allemands de l’énergie E.ON et RWE, la Deutsche Bank, le conglomérat Siemens, des fabricants de solaire comme l’espagnol Abengoa Solar, et enfin le groupe agroalimentaire algérien Cevital. Le projet, devisé à 400 milliards d’euros (environ 600 milliards de francs), doit permettre à l’Europe d’obtenir une importante source d’énergie non polluante et lui permettre donc de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre et aussi sa facture. Reste que ce projet porteur d’avenir pose encore de nombreuses questions, comme les lieux d’implantation de ces installations, le coût du courant produit, le bénéfice qu’en tireront les pays arabes, le manque de stabilité politique dans presque toutes les régions productrices et, même, le financement de ce projet. Reste aussi à connaître l’implication des Etats et ce, même si la chancelière allemande Angela Merkel et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont chaudement salué l’initiative. Car Angela Merkel a aussi exprimé ses doutes quant à la participation d’autres pays européens que l’Allemagne, car à présent les opinions des 27 divergent sur l’adoption d’une politique énergétique globale de l’union. A savoir que le projet «Desertec », d’un coût global de 400 milliards d’euros, vise à fournir, d’une manière durable aux pays de ‘zone d’ombre’, de l’énergie solaire gratuitement à partir d’un monde plus ensoleillé, mais mal éclairé. Le procédé industriel de ce moyen de se procurer de l’énergie ‘facile’ porte sur la production d’énergie électrique par des centrales thermiques solaires. Soustraire massivement de l’énergie à la nature sans penser aux conséquences écologiques qui peuvent être dramatiques pour les pays qui habiteront ces champs de verre. Le projet Desertec prévoit aussi des parcs éoliens au large de cette région d’Afrique et du nord, notamment sur les côtes pour diminuer de peu la vitesse du vent. Alors que l’énergie soustraite à la nature devrait être transportée aux centres de recharges européens par des lignes de transport de travées de haute tension et de courant direct (HVDC). Le projet prévoit aussi la construction de plusieurs centrales solaires de taille moyenne entre 50 et 200 MW sur une vingtaine de sites s’étendant du royaume du Maroc au royaume de l’Arabie saoudite, les Européens veulent diversifier leurs points d’approvisionnement dans des lieux amis. Le coût de cet investissement a été estimé à 400 milliards d’euros jusqu’en 2050, dont 350 milliards d’euros pour la construction des centrales et 50 milliards pour les lignes de transmission nécessaires, selon Siemens. Mais cela mettra des années pour convertir totalement leur mode énergétique, passer du fossile au solaire ce n’est pas tâche facile, alors que la pénurie de l’énergie conventionnelle s’annonce pour demain. Cela risque que ce chantier-fiction de reconversion des énergies risque de ne pas être achevé à temps. Alors, à cet effet, nous interpellons les responsables de tenir bon aux tentatives européennes qui cherchent à détruire notre développement certain par l’énergie conventionnelle (fossile et fissile) que nous possédons en abondance. Développé pour la première fois dans les années 1970, le concept «Desertec » a été relancé à partir de 2000 et fait actuellement l’objet «d’intenses débats », au niveau européen. Les premiers essais complets du projet Desertec, ça se passe ici chez nous en Algérie à la centrale hybride de Hassi R’mel, alors, nous devions être les premiers à bénéficier de la plus grande quote-part du projet Desertec. Le Maroc, enfant gâté de l’Union européenne, vient de bénéficier trois (3) fois plus de centrales de concentration que l’Algérie, qui possède une surface fortement ensoleillée six (6) fois plus grande que celle du Maroc. C’est une manière de l’impérialisme européen d’investir dans les conflits entre pays frères ? Dans le même sens que le premier, une nouvelle initiative de complémentarité «Desertec II », qui comprendra un nombre d’entreprises de renom, a été mise en place avec pour objectif de développer, à moyen terme, «un concept technique et économique pour l’énergie solaire de l’Afrique », a-t-on expliqué. D’après des données contenues dans l’étude, la production mondiale d’électricité devrait passer de 21.000 Térawatt/heure (TWH) en 2008 à 37.000 TWH en 2030. Le transport de l’électricité jusqu’à l’Europe en serait notamment la raison, compte tenu qu’acheminer 1 GW coûte environ 250 millions d’euros sur 1.000 km. Pour l’instant, le projet ne serait donc pas rentable, mais les experts misent sur la raréfaction annoncée des énergies fossiles où le prix du baril de pétrole dépassera les 400 dollars, pour s’assurer que ‘Desertec’ sera rentabilisé. Dans pas moins de 20 ans, peut-être, l’idée mûrira et l’électricité solaire pourrait ainsi être l’une des plus intéressantes pour l’Occident industrialisé. Quant à la technologie utilisée, il s’agirait de l’énergie solaire thermique : des miroirs paraboliques produisent de la vapeur d’eau à très haute température et sous forte pression, ce qui va actionner une turbine à vapeur attelée à un générateur pour produire de l’électricité. Le projet Desertec ne pourrait être réalisé avant la mise en marche de l’Union pour la Méditerranée et l’effacement de tous les litiges politiques qui oppose les Européens au reste du monde ensoleillé ; le Sahara occidental, la reconnaissance d’Israël par l’entité arabe, la reconnaissance de la souveraineté des pays africains etc. En effet, dans ce projet, les contraintes ne sont pas seulement techniques, elles le sont aussi politiques : l’Europe devrait prendre une position claire envers le monde arabe et africain et traiter les problèmes communs avec équité, s’abstenir de soutenir les agressions israéliennes contre l’Etat palestinien, l’Iran, la Syrie et le Liban. Du point de vue technique, les entraves suivantes devront être levées : d’une part, les centrales doivent être installées dans des pays stables politiquement pour garantir la sécurité de l’approvisionnement européen en électricité; d’autre part, il faut trouver les moyens de financer des investissements colossaux, d’autant que le projet est supposé pouvoir s’autofinancer à long terme. Au départ, il aura bien entendu besoin d’une sécurité d’investissements, par exemple, une garantie d’achat à un prix fixé, sachant que l’électricité ne doit pas être subventionnée pendant toute la durée. Desertec doit remplacer l’utilisation de l’énergie fossile et fissile évaluée à environ 18 000 TWh/an) par le solaire en si peu de temps ? Mais Desertec ne se limitera pas à la production d’énergie : il participera aussi au développement des pays d’accueil grâce à la création de milliers d’emplois grâce à la construction d’usines de dessalement d’eau de mer pour les populations. En complément, il est prévu d’exploiter l’énergie éolienne le long de la côte marocaine et en mer Rouge, et d’utiliser d’autres techniques solaires telles que le photovoltaïque concentré.

    Conclusion

    Les gisements d’énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) et fissiles (uranium), même les plus extrêmes, ne représentent quant à eux que quelques dizaines d’années au rythme de leur consommation actuelle, et comme cette consommation ne cesse d’augmenter avec notamment la soif des « économies émergentes» des pays les plus peuplés de la planète (Chine, Inde, Brésil) à imiter nos propres comportements, l’échéance de leur épuisement ne cesse de se rapprocher. L’énigmatique projet ‘Desertec’ sur lequel l’Algérie pense bâtir son futur énergétique est à écarter pour le moment, l’énergie nucléaire reste la seule solution durable pour la continuité de notre développement de l’après-pétrole.

    *Expert en énergie

    Jeudi, le Gouvernement algérien a répondu, par le biais du ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, aux «allégations» de Bruno Tertrais, portant sur l’utilisation des réacteurs nucléaires à des fins militaires.

    Jeudi, le Gouvernement algérien a répondu, par le biais du ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, aux «allégations» de Bruno Tertrais, portant sur l’utilisation des réacteurs nucléaires à des fins militaires.
    C’est la première réaction officielle de l’Etat algérien après la parution du livre «le Marché noir de la Bombe » par le maître de recherches à la Fondation pour la Recherche Stratégique,
    Bruno Tertrais. Les milieux politiques et les médias nationaux se sont précipités à réagir à la publication de ce livre polémique, qualifié de «grimoire» et d’ «anathèmes». «Les installations du pays sont soumises régulièrement aux inspections de l’AIEA. Celles-ci peuvent avoir à tout moment de l’année. L’Algérie, dans ce domaine, a toujours prôné l’ouverture», a estimé le ministre de l’Energie et des Mines. Chakib Khelil a également déclaré que «l’Algérie a soumis à l’AIEA (l’Agence internationale de l’Energie atomique, ndlr) une demande d’un protocole additionnel au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) ». Et d’ajouter que «l’Etat algérien est entrain de mettre en place toutes les mesures pour la signature d’un protocole additionnel au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP)». Pour rappel, ce protocole a été adopté en 1998 et a été signé depuis par une soixantaine de pays sur les 189 Etats membres de l’AIEA. Le protocole porte exclusivement sur la vérification par cette agence, à tout moment, de la comptabilité des matières nucléaires déclarées, relève-t-on. D’après certains propos rapportés par des titres de la presse nationale, ce sont les Etats-Unis qui ont exercé des pressions sur l’Algérie pour la signature de ce protocole additionnel. A cet effet, l’Ambassadeur américain à l’AIEA Gregory Schulte, est venu en Algérie en 2008 pour demander officiellement aux autorités algériennes d’adhérer à ce protocole qui, selon les concepteurs, est une garantie de plus pour la non prolifération des armes nucléaires. Par ailleurs, Chakib Khelil a fait remarquer que des états possédant déjà la bombe nucléaire «n’ont pas été inquiétés par l’AIEA». En fait, le ministre de l’Energie et des mines a fait allusion aux pays comme Israël, le Pakistan et l’Inde qui possède une armada de missiles à ogives nucléaires mais qui n’ont paradoxalement toujours pas adhéré au TNP !

    29 000 tonnes de réserves d’uranium

    D’après Chakib Khelil, les réserves réelles d’uranium sont de 29 000 tonnes. Ces réserves peuvent, selon le ministre de l’Energie et des mines, faire fonctionner à plein temps deux centrales de 1000 megawatts chacune pendant 60 ans. Pour rappel, les experts internationaux avaient pronostiqué jusque-là ce potentiel à 26.000 tonnes seulement. Il faut savoir que l’Algérie possède deux réacteurs atomiques expérimentaux à Draria et à Ain Oussera. Aussi, l’Etat envisage de construire une autre centrale nucléaire pour la production électrique aux horizons 2020. Et après 2025, il est prévu la construction d’autres centrales pour préparer l’après-pétrole. Pendant l’été 2009, Chakib Khelil a annoncé depuis l’Argentine que «l’énergie nucléaire n’est plus une priorité pour l’Algérie », car elle est «onéreuse». Dans tous les cas de figures, le ministre avait ponctué naguère l’absence d’un consensus stratégique et politique du nucléaire algérien qui n’est pas toujours bien établi.

    Une nouvelle loi sur l’utilisation pacifique de l’énergie atomique

    Par ailleurs, Chakib Khelil a annoncé que la prochaine loi sur l’utilisation pacifique de l’énergie atomique sera bientôt soumise au gouvernement pour examen et adoption. Ce texte de loi prévoit, selon lui, la création d’une agence de sécurité et de sûreté nucléaire et une autre sur la recherche et la production. «Nous allons tout faire pour que les futures centrales nucléaires algériennes respectent les normes internationales en matière de sûreté”, a-t-il noté.
    Cette loi nucléaire est attendue par les partenaires étrangers, en exercice en Algérie, dont le groupe atomique français Areva qui souhaite d’exploiter les gisements d’uranium d’El Hoggar. Sur le même registre, l’Algérie et la France ont signé, en décembre 2007, après la visite du p résident Nicolas Sarkozy, une convention de coopération dans le domaine nucléaire civil portant sur la formation, la recherche et l’exploitation des gisements. L’accord a été adopté en 2008 par Euratom, le mécanisme de contrôle européen. L’Algérie a également signé plusieurs accords de partenariat portant sur le développement du nucléaire à des fins pacifiques avec, entre autres, l’Argentine, les Etats Unis, la Russie et la Chine. A priori, la récurrente polémique sur le nucléaire algérien est tombée comme un cheveu dans la soupe dans un monde qui se veut «dénucléarisé». Vaste programme.
    Benachour Mohamed

    Répondre

  2. Abramhs

    Monsieur Tertrais,
    Vous n’apportiez rien de neuf par votre article de ‘boujadi’ au problème de reglement passifique de l’enrichissement de l’uranium, d’ailleurs c’est le seul problème qui se pose pour le nucléaire tant militaire que civil.
    Les américains et l’AIEA savent ce qu’ils font, mais vous vous ne saviez quoi écrire sur ce sujet, alors taisez-vous! Vous ne connaissez rien sur cette affaire et vous crachez votre venin un peut partout.
    Voilà comment les Experts Algériens, plus crairvoyants que les Experts Français débattent ce problème. Alors nous vous proposons de lire l’article de notre éminent spécialite du nucléaire mosieur Y.mérabet .

    Cinquième Flotte se rétracte devant la puissance des missiles iraniens
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    L’Iran dispose d’une quantité de missiles de croisières amplement suffisante pour anéantir en grande partie, voire totalement, la Cinquième Flotte, qui se trouve à portée des lanceurs de missiles mobiles iraniens, stratégiquement installés tout au long de ses cotes montagneuses qui dominent le Golfe Persique. Par cette nouvelle ‘donne’ la Russie et les Etats-Unis sont arrivés à un accord du démantèlement du bouclier antimissile devant être installé en Europe de l’Est.
    Y. Merabet Dimanche 20 Septembre 2009

    Autres articles
    Feuille De Route Chinoise Pour mettre Fin A La Guerre En Afghanistan La politique de la canonnière est dépassée ! Une attaque contre l’Iran ne serait qu’un prélude à la réalisation des véritables objectifs d’Israël Guerre en Iran très bientôt Honduras : Attaques Acoustiques et Chimiques Contre L’Ambassade Brésilienne- Des Mercenaires Israéliens Pour Assassiner Zelaya
    L’administration Américaine minimise délibérément la vulnérabilité de sa flotte à la technologie avancée de l’Iran en matière de missiles, lesquels ont été achetés à la Russie dès le début du conflit et actuellement fabriqués en série sur le sol iranien, l’aide de la Chine et de la Corée du Nord complète la réussite de ce programme de défense.

    Les plus sophistiqués de ces missiles iraniens sont les « Sunburn » et les « Yakhonts », correspondants respectivement au Shahab-4 et au Shahab-5. Ce sont des missiles contre lesquels les vaisseaux de guerre américains, devant eux ils fondent comme du beurre, car ils n’ont pas de parade efficace, avertissent tous les grands experts militaires du monde. Les néoconservateurs américains provoquent délibérément des représailles de riposte iraniennes négligeant aux conséquences dramatiques contre une intervention armée US ; ils veulent sacrifier la totalité de la Cinquième flotte. Cela risque d’aboutir à un nouveau Pearl Harbor, qui créerait l’environnement politique idoine en vue d’une guerre totale contre l’Iran et d’actions armées s’étendant à l’ensemble de la région du Golfe Persique.

    Toutes les bases militaires opérationnelles américaines se trouvent dans les pays arabes domestiqués par les américains et le sionisme. La cinquième flotte dont on vient de parler a son QG dans le petit Etat de Bahreïn, situé face à l’Iran, dans le Golf Persique à une parfaite portée des missiles air-mer iraniennes. La base de la cinquième flotte, au Bahreïn, n’est qu’à 150 miles marins de la côte iranienne, et elle serait elle-même facile à la portée d’une nouvelle génération de missiles air-mer iraniens. Par ailleurs, n’importe quel bâtiment de la Navy, dans le terrain d’opération confiné du Golfe Persique, aurait des difficultés à manœuvrer et se trouverait à faible distance de la côte rocheuse et en dents de scie de l’Iran, tout au long du Golfe Persique, jusqu’à la Mer d’Arabie. Cinq porte-avions et six portes-hélicos patrouillant dans les eaux du Golf Persique et de l’Océan indien seront mobilisés dans le cas ou les Etats-Unis persistent sur leur erreur pour envahir l’Iran, reste à comprendre que toute cette armada américaine massée dans la région, n’est qu’une forme d’intimidation connue et une ‘dissuasion périmée’ qui risquent de mettre définitivement fin au mythe de la suprématie militaire des Etats-Unis, engagée déjà dans son déclin. La Russie n’accepterait que l’armée américaine camperait américaine à ses frontières, dans le but d’envahir plus tard la le reste du monde, dont la Russie blanche, ferait partie dans la prochaine étape.
    Le projet de bouclier antimissile imaginé sous la présidence de George Bush prévoyait l’implantation de missiles d’interception en Pologne et d’une station radar en République tchèque dans le but d’intercepter en cas de guerre les missiles Russes et éventuellement ceux iraniens. L’éventualité d’une présence militaire américaine accrue dans une zone que la Russie considère comme faisant partie de sa sphère d’influence avait soulevé l’hostilité farouche de Moscou pour se dégénérer encore une fois en guerre froide. La Russie membre du conseil de sécurité et deuxième puissance militaire mondiale, reste éternellement méfiante à l’égard du des américains, d’Israël, de l’Union européennes et surtout de certains pays arabes égarés, alliés au sionisme et sous domination américaine comme: l’Egypte, l’Arabie Saoudite et le Maroc, elle est seul en mesure de prendre des décisions fermes pour épargner la région du Moyen-Orient du pire. L’Iran pays musulman par excellence, deuxième puissance militaire et économique du Moyen-Orient, doit aussi se porter garante de l’unité du monde musulman et de son Islam et protéger la région de la convoitise des croisés; cet engagement lui a valu qu’il soit mis dans l’œil du cyclone. L’Iran a était discrètement surarmé par la Russie et la Chine faire face aux éventuelles attaques américaines et/ou européennes. L’Iran a commencé à acheter de la technologie militaire à la Russie peu après que celle-ci se soit rétractée, en 2000, du Gore-Chernomyrdin Protocol (Protocole Gore-Chernomyrdin), lequel limitait les ventes d’équipement militaire par la Russie à l’Iran. À la suite de quoi, la Russie se mit à vendre à l’Iran de la technologie militaire susceptible d’être utilisée dans n’importe quel conflit avec les États-Unis, notamment des systèmes de défense anti-aérienne et des missiles sol-mer, équipements dans lesquels la Russie s’était spécialisée précisément afin de contrebalancer l’écrasante supériorité maritime des États-Unis.

    Des usines de production de missiles ont étaient construites par les Chinois et les Russes spécialement pour faire face à une longue guerre contre les Etats-Unis et leurs alliés. L’Iran produit en série, le missile SS-N-22, dit « Sunburn », atteint la vitesse de mach 2,5, soit 1 500 miles/heure. Il utilise la technologie furtive et sa portée atteint les 130 miles. Il véhicule une tête explosive conventionnelle de 750 livres, capable de détruire la plupart des bâtiments de guerre, ce missile a était amélioré par les iraniens pour recevoir une tète nucléaire. Plus préoccupant encore est le SSN-X-26 de fabrication russe, dit « Yakhont ». C’est un missile de croisière d’une portée de 185 miles, qui rend tous les bâtiments de l’US Navy présents dans le Golfe Persique vulnérables. Plus grave : les Yakhonts ont été mis au point spécifiquement pour être utilisés contre des porte-avions, et ils ont été vendus par la Russie aux pays amis fidèle à la politique russe. Plus encore, les missiles Yakhont et Sunburn sont conçus pour esquiver les radars de surveillance Aegis, actuellement équipant les bâtiments de l’US Navy, grâce à leur technologie furtive et à leurs manœuvres en vol à très basse altitude, qui épousent les aspérités du terrain. Dans leur approche terminale, ces missiles adoptent des trajectoires d’esquive qui leur permettent d’échapper aux tirs anti-missiles terre-mer. Si importante est la menace représentée par les Sunburn, les Yakhonts et d’autres missiles mis au point par la Russie et vendus par elle à la Chine, à l’Iran et à d’autres pays. Tout cela, fait mal au cœur Israël et Benyamin voyant la menace de sa sécurité s’élargissant à tous les horizons commencent à avoir la fièvre et reproche à poutine la vente de ces armes à ses ennemis.

    Une bonne nouvelle pour les pays en guerre avec Israël et les Etats-Unis ; le service de testage des armes du Pentagone a pris la décision, cette année, de cesser la production de tous les nouveaux types de porte-avions tant qu’une défense anti-missile efficace n’aurait pas été mise au point. A présent les Etats-Unis sont dans l’incapacité d’envahir l’Iran ni par mer, ni par air, si une attaque contre l’Iran devait intervenir, elle entrainement assurément la destruction sa marine de guerre, la destruction de l’USS entreprise fleuron de la Navy US Force entrainera la mort de 5000 hommes qui servent ce navire de soutien et le reste des forces navales. Des pertes ultérieurs en termes de croiseurs par mer faire la guerre à l’Iran et doivent se retirer par la petite porte des négociations. Quant aux pertes ultérieures en termes de croiseurs de soutien et d’autres forces navales appartenant à la Cinquième Flotte dans le Golfe Persique, elles seraient catastrophiques. Les Etats-Unis veulent éviter une catastrophe similaire à Perl Harbor, ou l’attaque par missiles de croisières iraniens rééditerait la même catastrophe qui a envoyé au fond de l’océan cinq bâtiments, la destruction de 188 avions et la mort de 2 333 soldats américains ce qui a entrainé très rapidement la déclaration d’une guerre totale contre le Japon par le Congrès des Etats-Unis.

    Les Etats-Unis n’ont plus de moyens financiers et le soutient des Nations-Unis pour faire face à une éventuelle déclaration de guerre entre les deux pays. Une déclaration d’une guerre totale contre l’Iran par le Congrès US entraînerait une campagne de bombardements intensifs sans l’intervention de l’US Navy et une grave aventure qui mènera à la débâcle de l’armée américaine, comme au Viêt-Nam et n’entraîner aucun changement dans la région, bien au contraire elle renforcera la solidarité entre les pays du monde musulman. Le plan d’attaque de l’Iran par les États-Unis sous les mandats Bush prévoyait de sacrifier la Cinquième flotte afin de justifier une réplique nucléaire. Il ne s’agit pas là d’un scénario hypothétique, mais d’une option discutée au sein de l’état-major interarmes US. Selon les informations, recueillis auprès de la presse américaine spécialisée, l’amiral William Fallon a fait savoir que si un tel ordre d’attaquer l’Iran était donné, il refuserait de le suivre et présenterait sa démission, ainsi que celle de l’ensemble de l’état-major du Centcom. C’est pour une résistance des officiers supérieurs de la Navy et de l’Army qui ont empêché les néoconservateurs et l’Air Force de lancer ces opérations suicidaires. Des jeux stratégiques mis au point par le Pentagone devaient servir à tester une série de nouveaux concepts opérationnels, recours à un ensemble d’attaques asymétriques, à des stratégies utilisant des navires civils maquillés afin de lancer des offensives, des avions sans pilote , des avions pour des attaques kamikazes , et des missiles de croisière Silkworm, c’est la quasi-totalité de la Cinquième Flotte qui s’est retrouvée par le fond et par le piège . Les simulations ont révélé à quel point des stratégies asymétriques étaient susceptibles de tirer profit de la vulnérabilité de la Cinquième Flotte face à des missiles de croisière terre-mer, en particulier dans les eaux confinées du Golfe Persique. Des fuites rapportées par la presse libre américaine font état de fait de ce qui suit : Prenant une décision éminemment discutable, le Pentagone choisit, tout simplement, de « remettre à flot » la Cinquième Flotte afin de poursuivre l’exercice, qui aboutit, au final, à la défaite du pays du Golfe Persique fictif choisi. Les résultats de ce test amenèrent le lieutenant général Paul Van Riper, commandant de l’État du Golfe mythique, à qualifier les résultats officiels de cet exercice de « slogans creux ». Au cours d’une interview télévisée réalisée peu après, le général Riper a déclaré : « les concepts en cours de test par le commandement ne s’étant pas révélé à la hauteur, le commandement s’est mis à réécrire le scénario de l’exerce à sa façon, afin de démontrer la validité de leurs concepts hypothétiques du départ. C’est là-dessus que porte essentiellement ma plainte. » Au début 2006, les néoconservateurs du Pentagone travaillant fidèles à l’administration Bush ont commencé à faire une promotion vigoureuse d’une nouvelle guerre contre l’Iran, en raison de la menace alléguée censée qu’est nucléaire est parfaitement légal et qu’il respecte le traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP). Depuis 2004, l’administration Bush cite des données provenant de ses services de renseignement selon lesquelles l’Iran serait en train de mettre au point des armes atomiques, et qu’il ne faut en aucun cas laisser ce pays y accéder. Bush a contraint les services de renseignement et l’AIEA à fournir de faux rapport sur l’évolution du nucléaire iranien, pour pouvoir motiver son agression. Un rapport bourré d’ambigüité fut présenté par Bush aux congrès sur le plus gros du développement nucléaire de l’Iran, disant qui aurait été mené à bien dans des usines souterraines construites à une profondeur de 70 pieds, avec des dalles de béton armé qui les protègent contre toute attaque par les armes conventionnelles connues. Quant à la protection des sites nucléaire elle sensée être protégée de nouveau par des missiles SS 330 fournis par la Russie et peuvent-être fabriqués dans les usines iraniennes. A la base des déclarations des responsables iraniens, la portée du missile iranien Shahab-3 est d’environ, 3000 Km, irrépérable par le système radar du bouclier antimissile européen, utilisable pour la défensive et l’offensive et dont l’Iran soit en mesure d’en produire des centaines. Un nouveau pas a était franchi par l’Iran avec les tests du Shahab-4, d’une porté de 5000 Km, ce missile est également capable de "frapper différentes cibles en même temps, alors que l’Iran est réputé disposer seulement au stade du Shahab-3, produit par centaines.

    Revenons au bluff américain sur la protection des installations nucléaires iraniennes, un succube qui a amené l’administration Bush à prétendre, que des armes nucléaires tactiques devraient être utilisées afin d’éliminer les installations nucléaires iraniennes. Cela occasionna une controverse enflammée entre des néoconservateurs de premier rang comme Dick Cheney et Donald Rumsfeld, et les chefs des états-majors réunis, qui restèrent catégoriquement opposés à cette éventualité, ces derniers connaissent bien la capacité de riposte de l’Iran et les conséquences qui s’en suivent. Le Pentagone s’est défendu de céder aux exigences russes, et les deux parties se sont assuré avec un accord secret a été conclu entre les deux parties rassurant Obama de ne pas vendre la technologie de missiles à longue portée aux iraniens nuisibles à la sécurité européenne. La sécurité des Etats-Unis sera également renforcée, a-t-il assuré Obama par cette phrase ; "Le meilleur moyen d’améliorer notre sécurité et la sécurité de nos alliés de manière responsable, c’est de déployer un système de défense antimissile qui réponde mieux aux menaces auxquelles nous faisons face et qui utilise des technologies éprouvées que nous paierons le juste prix", a-t-il expliqué. Le chef de la minorité républicaine de la Chambre des représentants, John Boehner, a exhorté "le président à revoir cette mauvaise décision, à se ranger aux côtés des alliés des Etats-Unis, et à faire ce qui convient pour la sécurité des Américains". M. Boehner a estimé que la décision de l’administration "renforce la Russie et l’Iran au détriment des alliés des Etats-Unis en Europe".

    Le jour commence à se lever sur le faux problème du nucléaire iranien et prend l’allure de la ‘ Crise de Cuba’ ou l’ex Union Soviétique utilisa la Havane pour résoudre ses différents avec Washington, la Rt prononcé vendredi le 11/sept./2009 pour relier "le moment venu" les systèmes de défense antimissile des Etats-Unis, de l’ussie vient de démanteler le bouclier anti-missile et améliorer ses relations avec les Etats-Unis, peut-être sur le dos des iraniens? Le secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen s’esOtan et de la Russie. "Nos pays et nos armées vont toutes devenir de plus en plus vulnérables à des attaques de missiles et l’intérêt fondamental de l’Otan et de la Russie est d’explorer la possibilité de relier, le moment venu, les systèmes de défense antimissile des Etats-Unis, de l’Otan et de la Russie." Les loups ne se mangent pas entre eux !

    Conclusion
    Les tensions américaines secondées par celles européennes, exercées sur l’Iran mènent à une escalade avec les autres puissances majeures, comme la Russie et la Chine, qui ont fourni à l’Iran des systèmes d’armes sophistiquées susceptibles d’être utilisées contre les avant-postes militaires américains. L’administration américaine a caché à l’opinion publique états-unienne la gravité de la vulnérabilité de la Cinquième Flotte, ainsi que la manière dont elle risquerait d’être prise au piège et détruite, dans le cas d’un conflit de grande ampleur avec l’Iran. L’accord tacite du démantèlement du bouclier antimissile, n’est qu’un camouflet sur les graves erreurs commises par l’administration de Georges Bush pendants ses deux mandats.

    Par Y.Merabet Journaliste indépendant.
    article envoyé par Abrahms

  3. Abramhs

    Le Président Ahmed Ben Bella, dès sa prise du pouvoir ne cessait de répéter, que l’Algérie doit compter sur ses propres fils pour l’édification de centrales nuclaires, alors que Boutelika compte sur Nikolas. lire mon article ‘Le droit du nuclaire iranien’
    Pendant lr règne les iraniens comptaient sur la France et l’Allemagne pour édifier une industrie du cléaire, finalement ils leur ont prid des dizaines de milliards de dollars sans rien faire et maintenant Nikolas leur fait la guerre, ça sera le méme chose
    pour pour l’Algérie, nous en avons la certitude. Nous remercions Obama de nous faire éviter ce piège, allors évitons le partenariat nucléaire avec les français et les Allemands
    .
    Cinquième Flotte se rétracte devant la puissance des missiles iraniens
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    L’Iran dispose d’une quantité de missiles de croisières amplement suffisante pour anéantir en grande partie, voire totalement, la Cinquième Flotte, qui se trouve à portée des lanceurs de missiles mobiles iraniens, stratégiquement installés tout au long de ses cotes montagneuses qui dominent le Golfe Persique. Par cette nouvelle ‘donne’ la Russie et les Etats-Unis sont arrivés à un accord du démantèlement du bouclier antimissile devant être installé en Europe de l’Est.
    Y. Merabet Dimanche 20 Septembre 2009

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    L’administration Américaine minimise délibérément la vulnérabilité de sa flotte à la technologie avancée de l’Iran en matière de missiles, lesquels ont été achetés à la Russie dès le début du conflit et actuellement fabriqués en série sur le sol iranien, l’aide de la Chine et de la Corée du Nord complète la réussite de ce programme de défense.

    Les plus sophistiqués de ces missiles iraniens sont les « Sunburn » et les « Yakhonts », correspondants respectivement au Shahab-4 et au Shahab-5. Ce sont des missiles contre lesquels les vaisseaux de guerre américains, devant eux ils fondent comme du beurre, car ils n’ont pas de parade efficace, avertissent tous les grands experts militaires du monde. Les néoconservateurs américains provoquent délibérément des représailles de riposte iraniennes négligeant aux conséquences dramatiques contre une intervention armée US ; ils veulent sacrifier la totalité de la Cinquième flotte. Cela risque d’aboutir à un nouveau Pearl Harbor, qui créerait l’environnement politique idoine en vue d’une guerre totale contre l’Iran et d’actions armées s’étendant à l’ensemble de la région du Golfe Persique.

    Toutes les bases militaires opérationnelles américaines se trouvent dans les pays arabes domestiqués par les américains et le sionisme. La cinquième flotte dont on vient de parler a son QG dans le petit Etat de Bahreïn, situé face à l’Iran, dans le Golf Persique à une parfaite portée des missiles air-mer iraniennes. La base de la cinquième flotte, au Bahreïn, n’est qu’à 150 miles marins de la côte iranienne, et elle serait elle-même facile à la portée d’une nouvelle génération de missiles air-mer iraniens. Par ailleurs, n’importe quel bâtiment de la Navy, dans le terrain d’opération confiné du Golfe Persique, aurait des difficultés à manœuvrer et se trouverait à faible distance de la côte rocheuse et en dents de scie de l’Iran, tout au long du Golfe Persique, jusqu’à la Mer d’Arabie. Cinq porte-avions et six portes-hélicos patrouillant dans les eaux du Golf Persique et de l’Océan indien seront mobilisés dans le cas ou les Etats-Unis persistent sur leur erreur pour envahir l’Iran, reste à comprendre que toute cette armada américaine massée dans la région, n’est qu’une forme d’intimidation connue et une ‘dissuasion périmée’ qui risquent de mettre définitivement fin au mythe de la suprématie militaire des Etats-Unis, engagée déjà dans son déclin. La Russie n’accepterait que l’armée américaine camperait américaine à ses frontières, dans le but d’envahir plus tard la le reste du monde, dont la Russie blanche, ferait partie dans la prochaine étape.
    Le projet de bouclier antimissile imaginé sous la présidence de George Bush prévoyait l’implantation de missiles d’interception en Pologne et d’une station radar en République tchèque dans le but d’intercepter en cas de guerre les missiles Russes et éventuellement ceux iraniens. L’éventualité d’une présence militaire américaine accrue dans une zone que la Russie considère comme faisant partie de sa sphère d’influence avait soulevé l’hostilité farouche de Moscou pour se dégénérer encore une fois en guerre froide. La Russie membre du conseil de sécurité et deuxième puissance militaire mondiale, reste éternellement méfiante à l’égard du des américains, d’Israël, de l’Union européennes et surtout de certains pays arabes égarés, alliés au sionisme et sous domination américaine comme: l’Egypte, l’Arabie Saoudite et le Maroc, elle est seul en mesure de prendre des décisions fermes pour épargner la région du Moyen-Orient du pire. L’Iran pays musulman par excellence, deuxième puissance militaire et économique du Moyen-Orient, doit aussi se porter garante de l’unité du monde musulman et de son Islam et protéger la région de la convoitise des croisés; cet engagement lui a valu qu’il soit mis dans l’œil du cyclone. L’Iran a était discrètement surarmé par la Russie et la Chine faire face aux éventuelles attaques américaines et/ou européennes. L’Iran a commencé à acheter de la technologie militaire à la Russie peu après que celle-ci se soit rétractée, en 2000, du Gore-Chernomyrdin Protocol (Protocole Gore-Chernomyrdin), lequel limitait les ventes d’équipement militaire par la Russie à l’Iran. À la suite de quoi, la Russie se mit à vendre à l’Iran de la technologie militaire susceptible d’être utilisée dans n’importe quel conflit avec les États-Unis, notamment des systèmes de défense anti-aérienne et des missiles sol-mer, équipements dans lesquels la Russie s’était spécialisée précisément afin de contrebalancer l’écrasante supériorité maritime des États-Unis.

    Des usines de production de missiles ont étaient construites par les Chinois et les Russes spécialement pour faire face à une longue guerre contre les Etats-Unis et leurs alliés. L’Iran produit en série, le missile SS-N-22, dit « Sunburn », atteint la vitesse de mach 2,5, soit 1 500 miles/heure. Il utilise la technologie furtive et sa portée atteint les 130 miles. Il véhicule une tête explosive conventionnelle de 750 livres, capable de détruire la plupart des bâtiments de guerre, ce missile a était amélioré par les iraniens pour recevoir une tète nucléaire. Plus préoccupant encore est le SSN-X-26 de fabrication russe, dit « Yakhont ». C’est un missile de croisière d’une portée de 185 miles, qui rend tous les bâtiments de l’US Navy présents dans le Golfe Persique vulnérables. Plus grave : les Yakhonts ont été mis au point spécifiquement pour être utilisés contre des porte-avions, et ils ont été vendus par la Russie aux pays amis fidèle à la politique russe. Plus encore, les missiles Yakhont et Sunburn sont conçus pour esquiver les radars de surveillance Aegis, actuellement équipant les bâtiments de l’US Navy, grâce à leur technologie furtive et à leurs manœuvres en vol à très basse altitude, qui épousent les aspérités du terrain. Dans leur approche terminale, ces missiles adoptent des trajectoires d’esquive qui leur permettent d’échapper aux tirs anti-missiles terre-mer. Si importante est la menace représentée par les Sunburn, les Yakhonts et d’autres missiles mis au point par la Russie et vendus par elle à la Chine, à l’Iran et à d’autres pays. Tout cela, fait mal au cœur Israël et Benyamin voyant la menace de sa sécurité s’élargissant à tous les horizons commencent à avoir la fièvre et reproche à poutine la vente de ces armes à ses ennemis.

    Une bonne nouvelle pour les pays en guerre avec Israël et les Etats-Unis ; le service de testage des armes du Pentagone a pris la décision, cette année, de cesser la production de tous les nouveaux types de porte-avions tant qu’une défense anti-missile efficace n’aurait pas été mise au point. A présent les Etats-Unis sont dans l’incapacité d’envahir l’Iran ni par mer, ni par air, si une attaque contre l’Iran devait intervenir, elle entrainement assurément la destruction sa marine de guerre, la destruction de l’USS entreprise fleuron de la Navy US Force entrainera la mort de 5000 hommes qui servent ce navire de soutien et le reste des forces navales. Des pertes ultérieurs en termes de croiseurs par mer faire la guerre à l’Iran et doivent se retirer par la petite porte des négociations. Quant aux pertes ultérieures en termes de croiseurs de soutien et d’autres forces navales appartenant à la Cinquième Flotte dans le Golfe Persique, elles seraient catastrophiques. Les Etats-Unis veulent éviter une catastrophe similaire à Perl Harbor, ou l’attaque par missiles de croisières iraniens rééditerait la même catastrophe qui a envoyé au fond de l’océan cinq bâtiments, la destruction de 188 avions et la mort de 2 333 soldats américains ce qui a entrainé très rapidement la déclaration d’une guerre totale contre le Japon par le Congrès des Etats-Unis.

    Les Etats-Unis n’ont plus de moyens financiers et le soutient des Nations-Unis pour faire face à une éventuelle déclaration de guerre entre les deux pays. Une déclaration d’une guerre totale contre l’Iran par le Congrès US entraînerait une campagne de bombardements intensifs sans l’intervention de l’US Navy et une grave aventure qui mènera à la débâcle de l’armée américaine, comme au Viêt-Nam et n’entraîner aucun changement dans la région, bien au contraire elle renforcera la solidarité entre les pays du monde musulman. Le plan d’attaque de l’Iran par les États-Unis sous les mandats Bush prévoyait de sacrifier la Cinquième flotte afin de justifier une réplique nucléaire. Il ne s’agit pas là d’un scénario hypothétique, mais d’une option discutée au sein de l’état-major interarmes US. Selon les informations, recueillis auprès de la presse américaine spécialisée, l’amiral William Fallon a fait savoir que si un tel ordre d’attaquer l’Iran était donné, il refuserait de le suivre et présenterait sa démission, ainsi que celle de l’ensemble de l’état-major du Centcom. C’est pour une résistance des officiers supérieurs de la Navy et de l’Army qui ont empêché les néoconservateurs et l’Air Force de lancer ces opérations suicidaires. Des jeux stratégiques mis au point par le Pentagone devaient servir à tester une série de nouveaux concepts opérationnels, recours à un ensemble d’attaques asymétriques, à des stratégies utilisant des navires civils maquillés afin de lancer des offensives, des avions sans pilote , des avions pour des attaques kamikazes , et des missiles de croisière Silkworm, c’est la quasi-totalité de la Cinquième Flotte qui s’est retrouvée par le fond et par le piège . Les simulations ont révélé à quel point des stratégies asymétriques étaient susceptibles de tirer profit de la vulnérabilité de la Cinquième Flotte face à des missiles de croisière terre-mer, en particulier dans les eaux confinées du Golfe Persique. Des fuites rapportées par la presse libre américaine font état de fait de ce qui suit : Prenant une décision éminemment discutable, le Pentagone choisit, tout simplement, de « remettre à flot » la Cinquième Flotte afin de poursuivre l’exercice, qui aboutit, au final, à la défaite du pays du Golfe Persique fictif choisi. Les résultats de ce test amenèrent le lieutenant général Paul Van Riper, commandant de l’État du Golfe mythique, à qualifier les résultats officiels de cet exercice de « slogans creux ». Au cours d’une interview télévisée réalisée peu après, le général Riper a déclaré : « les concepts en cours de test par le commandement ne s’étant pas révélé à la hauteur, le commandement s’est mis à réécrire le scénario de l’exerce à sa façon, afin de démontrer la validité de leurs concepts hypothétiques du départ. C’est là-dessus que porte essentiellement ma plainte. » Au début 2006, les néoconservateurs du Pentagone travaillant fidèles à l’administration Bush ont commencé à faire une promotion vigoureuse d’une nouvelle guerre contre l’Iran, en raison de la menace alléguée censée qu’est nucléaire est parfaitement légal et qu’il respecte le traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP). Depuis 2004, l’administration Bush cite des données provenant de ses services de renseignement selon lesquelles l’Iran serait en train de mettre au point des armes atomiques, et qu’il ne faut en aucun cas laisser ce pays y accéder. Bush a contraint les services de renseignement et l’AIEA à fournir de faux rapport sur l’évolution du nucléaire iranien, pour pouvoir motiver son agression. Un rapport bourré d’ambigüité fut présenté par Bush aux congrès sur le plus gros du développement nucléaire de l’Iran, disant qui aurait été mené à bien dans des usines souterraines construites à une profondeur de 70 pieds, avec des dalles de béton armé qui les protègent contre toute attaque par les armes conventionnelles connues. Quant à la protection des sites nucléaire elle sensée être protégée de nouveau par des missiles SS 330 fournis par la Russie et peuvent-être fabriqués dans les usines iraniennes. A la base des déclarations des responsables iraniens, la portée du missile iranien Shahab-3 est d’environ, 3000 Km, irrépérable par le système radar du bouclier antimissile européen, utilisable pour la défensive et l’offensive et dont l’Iran soit en mesure d’en produire des centaines. Un nouveau pas a était franchi par l’Iran avec les tests du Shahab-4, d’une porté de 5000 Km, ce missile est également capable de "frapper différentes cibles en même temps, alors que l’Iran est réputé disposer seulement au stade du Shahab-3, produit par centaines.

    Revenons au bluff américain sur la protection des installations nucléaires iraniennes, un succube qui a amené l’administration Bush à prétendre, que des armes nucléaires tactiques devraient être utilisées afin d’éliminer les installations nucléaires iraniennes. Cela occasionna une controverse enflammée entre des néoconservateurs de premier rang comme Dick Cheney et Donald Rumsfeld, et les chefs des états-majors réunis, qui restèrent catégoriquement opposés à cette éventualité, ces derniers connaissent bien la capacité de riposte de l’Iran et les conséquences qui s’en suivent. Le Pentagone s’est défendu de céder aux exigences russes, et les deux parties se sont assuré avec un accord secret a été conclu entre les deux parties rassurant Obama de ne pas vendre la technologie de missiles à longue portée aux iraniens nuisibles à la sécurité européenne. La sécurité des Etats-Unis sera également renforcée, a-t-il assuré Obama par cette phrase ; "Le meilleur moyen d’améliorer notre sécurité et la sécurité de nos alliés de manière responsable, c’est de déployer un système de défense antimissile qui réponde mieux aux menaces auxquelles nous faisons face et qui utilise des technologies éprouvées que nous paierons le juste prix", a-t-il expliqué. Le chef de la minorité républicaine de la Chambre des représentants, John Boehner, a exhorté "le président à revoir cette mauvaise décision, à se ranger aux côtés des alliés des Etats-Unis, et à faire ce qui convient pour la sécurité des Américains". M. Boehner a estimé que la décision de l’administration "renforce la Russie et l’Iran au détriment des alliés des Etats-Unis en Europe".

    Le jour commence à se lever sur le faux problème du nucléaire iranien et prend l’allure de la ‘ Crise de Cuba’ ou l’ex Union Soviétique utilisa la Havane pour résoudre ses différents avec Washington, la Rt prononcé vendredi le 11/sept./2009 pour relier "le moment venu" les systèmes de défense antimissile des Etats-Unis, de l’ussie vient de démanteler le bouclier anti-missile et améliorer ses relations avec les Etats-Unis, peut-être sur le dos des iraniens? Le secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen s’esOtan et de la Russie. "Nos pays et nos armées vont toutes devenir de plus en plus vulnérables à des attaques de missiles et l’intérêt fondamental de l’Otan et de la Russie est d’explorer la possibilité de relier, le moment venu, les systèmes de défense antimissile des Etats-Unis, de l’Otan et de la Russie." Les loups ne se mangent pas entre eux !

    Conclusion
    Les tensions américaines secondées par celles européennes, exercées sur l’Iran mènent à une escalade avec les autres puissances majeures, comme la Russie et la Chine, qui ont fourni à l’Iran des systèmes d’armes sophistiquées susceptibles d’être utilisées contre les avant-postes militaires américains. L’administration américaine a caché à l’opinion publique états-unienne la gravité de la vulnérabilité de la Cinquième Flotte, ainsi que la manière dont elle risquerait d’être prise au piège et détruite, dans le cas d’un conflit de grande ampleur avec l’Iran. L’accord tacite du démantèlement du bouclier antimissile, n’est qu’un camouflet sur les graves erreurs commises par l’administration de Georges Bush pendants ses deux mandats. Abramhs

    Par Y.Merabet Journaliste indépendant.
    article envoyé par Abrahms

  4. Abramhs

    Le Président Ahmed Ben Bella, dès sa prise du pouvoir ne cessait de répéter, que l’Algérie doit compter sur ses propres fils pour l’édification de centrales nuclaires, alors que Boutelika compte sur Nikolas. lire mon article ‘Le droit du nuclaire iranien’
    Pendant lr règne les iraniens comptaient sur la France et l’Allemagne pour édifier une industrie du cléaire, finalement ils leur ont prid des dizaines de milliards de dollars sans rien faire et maintenant Nikolas leur fait la guerre, ça sera le méme chose
    pour pour l’Algérie, nous en avons la certitude. Nous remercions Obama de nous faire éviter ce piège, allors évitons le partenariat nucléaire avec les français et les Allemands
    .Le droit du nucléaire iranien Le droit du nucléaire iranien

    par Y. Merabet * En 1950, le Shah d’Iran Mohammed Réza Pahlavi, avec l’aide des Etats-Unis, posa le premier jalon d’une véritable industrie du nucléaire iranien. En Iran, l’énergie nucléaire est considérée comme nécessaire pour une nation s’industrialisant rapidement et une population à forte croissance démographique (une population qui se voit doubler en 20 ans). Le pétrole est un matériau noble, de bien trop de valeur pour qu’on le brûle…

    Nous envisageons de produire, aussitôt que possible, 23 000 mégawatts d’électricité en utilisant des centrales nucléaires, disait le Shah d’Iran Mohammed Reza Pahlavi, en 1974. Les ressources fossiles énergétiques devant se tarir un jour, leur remplacement devient une urgence pour assurer la continuité du développement. L’Iran soulève aussi la question financière, soutenant que développer la capacité de son industrie pétrolière coûtera plus de 40 milliards de dollars, cette opération de substitution, optant pour l’électronucléaire, ne coûtera seulement qu’une fraction de cette somme, tout en dégageant un surplus de pétrole pour satisfaire la demande mondiale croissante de pétrole et diminuer la facture de la consommation nationale en hydrocarbures. Aussi, l’Iran importe une grande partie de son énergie électrique et de son essence qui lui coûte très cher, bien qu’il possède d’autres ressources énergétiques non valorisés et des moyens pour se soulager. D’autre part, la production de l’électricité au nucléaire est propre, pas d’émission de CO2 dans l’atmosphère, elle est recommandée par le protocole de Kyoto.

    La nécessité de l’Iran de produire une partie de son énergie domestique par le nucléaire civil a été comprise par l’opinion mondiale et approuvée par les Etats-Unis, et cela depuis 1950.

    Un programme nucléaire de coopération civil a été signé en 1957 avec les Etats-Unis dans le cadre du programme « Atoms for Peace ». Le Shah à cette époque gouvernait l’Iran, le régime apparaissait suffisamment stable et amical envers l’Occident pour que la prolifération nucléaire ne devienne une menace. Deux années plus tard, en 1959, est crée le Centre de recherche nucléaire de Téhéran (CRNT), opéré par l’Organisation de l’Energie Atomique d’Iran (OEAI). Le CRNT était équipé avec un réacteur nucléaire de recherche fourni par les Américains, opérationnel depuis 1967, d’une puissance de 5,5 mégawatts et fonctionnant à l’uranium hautement enrichi, pouvant (avec le temps) produire assez de plutonium pour fabriquer une bombe atomique.

    L’Iran a signé le traité de non-prolifération nucléaire en 1968 et ratifié en 1970. L’Iran prévoyait de construire 23 centrales nucléaires pour produire 6.000 mégawatts, afin de couvrir ses besoins en électricité qui sont évalués à 23.000 mégawatts en 2010.

    Le droit de l’Iran d’utiliser l’énergie nucléaire civile et pacifique

    L’Iran a ratifié le traité de non-prolifération nucléaire en 1970, ce qui engage l’Iran à ne pas fabriquer ou de se procurer d’armes nucléaires. Les responsables de l’AIEA sont soudoyés par l’Occident et Israël, pour empêcher l’Iran et les pays arabes coûte que coûte d’accéder à la technologie de l’énergie nucléaire civile, car arrivés là, ils seront à deux doigts de l’arme nucléaire. Des tonnes d’uranium hautement enrichi ont disparu des stocks européens et russes pour alimenter le marché parallèle du nucléaire, sous la complicité de l’AIEA. La fin de la guerre froide, le démantèlement des armes nucléaires, la dissolution du pacte de Varsovie, l’envoie à la casse des sous-marins nucléaires russes, ont mis sur la rue de grandes quantités d’uranium enrichi prêt à l’emploi et des composants d’armes nucléaires. Il serait plus discret et plus économique de se procurer une bombe atomique au marché aux puces, que de peiner pour la fabriquer sous le mauvais regard de l’AIEA.

    Quant à l’additif du Traité de Non Prolifération (TNP) de 1968, il stipule que, rien de ce traité ne devait être interprété comme affectant le droit inaliénable de toutes les parties du traité à développer la recherche, la production, et l’utilisation de l’énergie nucléaire à buts pacifiques sans discrimination et en conformité avec les articles I et II de ce traité.

    Toutes les parties du traité sous-entendu ont le droit à la facilité et l’échange des équipements, de matériel, d’information technologique et scientifique le plus large possible afin d’utiliser pacifiquement l’énergie nucléaire.

    Les parties au traité en position de le faire devront aussi coopérer en contribuant seules, avec d’autres pays ou les organisations internationales au développement ultérieur d’application de l’énergie nucléaire pacifique, particulièrement sur le territoire des états membres du traité ne possédant pas l’arme nucléaire, avec une considération particulière pour les besoins des régions du monde en développement.

    Ceci dit, que deux pays comme l’Algérie et l’Iran pourront construire et exploiter ensemble des centrales nucléaires et utiliser et/ou commercialiser l’énergie électrique produite par ces dernières, voilà une opportunité que notre association encourage dans le cadre de la coopération Sud-Sud.

    Il y a plus de 540 réacteurs dans 32 pays qui produisent de l’électricité, 200 sont en construction aux Etats-Unis, 40 sont en phase de projet pour équiper les différents pays de l’Union européenne, c’est la Chine qui a le plus besoin pour son développement, elle projette de construire 75 autres réacteurs, l’Algérie aurait besoin au moins de 15 centrales nucléaires pour satisfaire tout juste ses besoins électriques en 2030, après le tarissement de ses ressources fossiles.

    L’Algérie, comme l’Iran, possède ses propres gisements d’uranium et détient la technologie de l’énergie nucléaire, ce sont deux grands producteurs d’énergie au service de l’approvisionnement mondial non discriminatoire.

    En 1979, après la révolution, le programme du nucléaire iranien fut temporairement gelé mais reprit plus tard avec le concours des Russes. Depuis les années 1950, le gouvernement iranien assure que le seul but du programme est de développer la capacité de produire et de diversifier ses sources d’énergie en produisant de l’électricité par le nucléaire, et planifie de générer 6.000 mégawatts d’électricité d’ici l’an 2010 pour arriver à produit 23.000 mégawatts pour ses besoins locaux. Jusqu’en 2008, l’énergie nucléaire iranienne n’a pas pu encore produire de l’électricité. La France, le premier pays à s’opposer au programme nucléaire civil iranien, produit 50 % de sa consommation électrique soit 31.000 mégawatts par le nucléaire et commercialise plus de 18 000 mégawatts sur le réseau européen et vend du plutonium aux pays non signataires du Traité de Non Prolifération Nucléaire (TNP).

    La promesse américaine de l’arme nucléaire à l’Iran

    En 1975, le secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger signe le document National Sécurity Décision Mémorandum 292 (Mémo 292 de la décision pour la sécurité nationale) intitulé ‘Coopération US-Iran’, qui décrit les détails de la vente des équipements nucléaires devant rapporter plus de 6 milliards de dollars/US aux compagnies américaines, en ce moment, l’Iran extrayait plus de 6 millions de barils de pétrole par jour (aujourd’hui 4 millions de barils). Dans la liste de ses équipements était inclus du matériel nécessaire pour la fabrication de l’arme nucléaire. Les relations de l’Iran avec l’Occident en ce moment étaient excellentes. En 1976, le président américain de l’époque, Gérard Ford, signe une directive offrant à Téhéran l’opportunité d’acheter et d’utiliser une installation de traitement du combustible usé, de fabrication américaine, qui permet d’extraire du plutonium à partir du combustible, suffisant pour fabriquer deux à trois bombes nucléaires chaque année. L’accord était écrit en vue de parvenir à maîtriser le ‘cycle complet de l’atome’, avec tous les risques de prolifération nucléaire qu’il pourrait engendrer. Alors, à quoi va servir l’achat d’un matériel très coûteux, si on vous interdit de vous en servir officiellement?

    L’équipe de Ford a approuvé les projets iraniens qui visaient à construire une filière de l’électronucléaire, et aussi à travailler dur pour conclure un accord de plusieurs milliards de dollars, accord qui aurait donné à Téhéran le contrôle sur de grandes quantités de plutonium et d’uranium enrichi – les chemins qui mènent vers la bombe nucléaire.

    Des documents classés au musée du Président Ford, dont deux datés du 22 avril 1975 et 20 avril 1976, prouvent que les Etats-Unis et l’Iran ont tenu des négociations pour une coopération sur l’utilisation de l’énergie nucléaire à toutes les échelles, même militaire.

    La fortune du Shah convoitée par les compagnies occidentales

    Après la révolution iranienne en 1979, la France a refusé à l’Iran de l’uranium enrichi pour des raisons politiques par des prétextes contre les effets de la révolution islamique, l’Imam Khomeiny voulait contrôler les compagnies occidentales corrompues qui volaient la République islamique. Alors, l’Iran refuse de cautionner son investissement dans l’Eurodif, une société anonyme qui avait été fondée en 1973 par la France, la Belgique, l’Espagne et la Suède. En 1975, la part suédoise de 10 % dans l’Eurodif était parvenue à l’Iran à la suite d’un accord entre la France et l’Iran.

    La société française nationalisée Cogéma, spécialisée dans l’extraction et l’enrichissement du minerai, et le gouvernement iranien ont alors fondé la Sofidif (Société franco-iranienne pour l’enrichissement de l’uranium par diffusion gazeuse), possédant respectivement 60 % et 40 % des parts. En retour, la Sofidif a acquis une part de 25 % dans Eurodif, qui donnait à l’Iran sa part de 10 % dans Eurodif.

    Le Shah Mohammed Réza Pahlavi a prêté un milliard de dollars US une première fois et la deuxième fois 180 millions de dollars US en 1977, pour la construction de l’usine Eurodif, afin d’avoir le droit d’acheter 10 % de la production de l’uranium enrichi du site.

    Les Américains étaient aussi payés pour livrer du combustible nucléaire à l’Iran en accord avec un contrat signé avant la révolution. Les Américains n’ont livré ni le combustible, ni rendu le milliard de dollars de payement qu’ils avaient reçu. L’Allemagne fut aussi rétribuée par des milliards de dollars pour les deux installations nucléaires de Bushehr, après trente ans, l’Allemagne a refusé à la fois d’exporter les équipements nécessaires et de rendre l’argent. En 1982, la France de François Mitterrand fait des pressions politiques sur l’Iran pour abandonner Hezbollah et finit par refuser de lui livrer de l’uranium enrichi. Alors, l’Iran réclama le remboursement d’une dette d’un milliard dollar qui ne fut jamais rendu. Les Français, acculés par les Américains, font du chantage et résilient leurs contrats, accusant l’Iran d’être derrière les attentats qui ont secoués la France en 1985-1986 et refusent de payer leurs dettes contractées informellement auprès de la personne le Shah Mohammed Reza Pahlavi. Avec l’aide et l’intervention des services de renseignement iraniens, un accord fut trouvé en 1991 : la France a rendu plus 1,6 milliard de dollars. L’Iran est resté actionnaire d’Eurodif via la Sofidif, un consortium franco-iranien actionnaire à hauteur de 25 % d’Eurodif est créé. Cependant, l’Iran s’est abstenu de demander l’uranium enrichi produit.

    Les compagnies européennes sabotent le programme

    Les Iraniens, animés par une incroyable volonté politique nationaliste et cela, malgré les entraves créées par les contractants européens, réussissent à les outrepasser et continuer leur programme. La Kraftwerk Union, entreprise de Siemens AG et d’AEG Teléfunken qui avait signé un contrat avec l’Iran en 1975, s’est complètement retirée du projet de la centrale de Bushehr en juillet 1979, avec un réacteur à moitié fini et l’autre à 90 %. Ils ont dit qu’ils avaient basé leur action sur le non payement de sommes dues par l’Iran de 450 millions de dollars. La compagnie avait reçu 2,2 milliards de dollars du contrat total. La compagnie française Framatome, filiale de Areva, s’est solidarisée avec les Allemands pour annuler elle aussi son contrat. Par chantage politique, en 1984, la Kraftwerk, qui avait d’autres projets nucléaires avec l’Iran, a déclaré qu’elle se décline tant que la guerre entre l’Iran et l’Irak n’est pas finie. En avril de la même année, le département américain très perturbé affirme qu’il pensait « que cela prendrait au moins deux ou trois ans pour finir la construction des réacteurs de Bushehr ». Le porte-parole a aussi dit que «les réacteurs à eau légère sont particulièrement adaptés à un programme militaire », d’autre part, il dit « Nous n’avons pas de preuves de la construction d’autres installations iraniennes qui seraient nécessaires pour séparer le plutonium du combustible du réacteur utilisé ». Avec l’aide du Mossad israélien et de l’aviation américaine, les frappes irakiennes en mars 1984 et courant 1988 ont endommagé le site nucléaire de Bushehr et d’autres installations de moindre importance, mais quand même stratégiques. En 1995, l’Iran sous l’embargo a signé un contrat avec la Russie afin de rafistoler le reste des installations nucléaires de Bushehr endommagées. En 1996, l’Iran se retourne vers la Chine pour acheter une usine d’enrichissement de l’uranium, les Américains ont tout fait pour les empêcher, ignorant les multiples circuits de l’informel et le système des leurres.

    Pourquoi les Arabes et les Américains font-ils pression sur l’Iran ?

    La fortune des Arabes provient de l’exploitation des gisements pétroliers du Golfe persique, autrefois appartenant à la Perse antique (l’actuel Iran), mais au cours du partage de la région par les Anglais en 1848, la partie de la rive nord-ouest du Golfe, celle qui recèle le plus de pétrole, fut soustraite à l’Iran et remise aux Arabes. Les Arabes et les Américains partagent la même conviction, de manger dans le même plat la part des autres.

    Cette fois-ci, Arabes et Américains se sont concertés pour se servir du même scénario utilisé auparavant par les Américains, avec l’aide de l’AIEA, pour envahir l’Irak.

    Conseiller sur les questions de l’énergie
    Association Algérienne des Relations Internationales le cotidien d’oran http://hogra.centerblog.net/

    30/09/08 :: Le droit du nucleaire iranien :: 3 commentaires

  5. zino

    Energie: La France, l’ombre du lobby mondial du nucléaire par Y. Mérabet* Le « Lobby de l’or blanc» ou le «lobby nucléaire» comme on l’appelle est une ombre qui, pour des raisons politiques et économiques, cherche à retarder de l’énergie nucléaire à grande échelle, énergie qui est loin d’avoir dit son dernier mot. Le manque de «transparence » et de «démocratie» du soi-disant «lobby nucléaire » est à comparer à la transparence et la démocratie de ceux qui la combattent. L’énergie nucléaire est une énergie comme les autres, mais plus propre et plus moderne. Elle ne doit pas faire l’objet d’enjeux politiques ou idéologiques, mais bien entendu elle doit s’efforcer de rendre service à la société dans un esprit d’ouverture et de respect de l’environnement. L’énergie nucléaire utilisée pour la première fois par les Etats-Unis pour détruire la puissance nippone en 1945, deux bombes atomique furent lâchées, l’une sur Hiroshima et l’autre sur Nagasaki, se fut la première et la dernière dissuasion qui plaça l’Amérique sur l’orbite des nations. Le monde peine à se débarrasser des stigmates atomique et de la honte humaine. Mais depuis l’énergie nucléaire fut petit à petit domestiquée pour en faire la source d’énergie la plus propre et la plus sûre qui permet de subvenir aux besoins des économies modernes avec une emprise réduite dans le territoire et le paysage. Sa technologie et son utilisation reste encore sous le contrôle du Lobby, crée par l’0ccident au mépris des pays du Sud et du monde musulman. Sarkozy, tête pensante du «Lobby mondial du nucléaire» L’énergie nucléaire sécurisé et exploitée fournit déjà plus de 40 % de l’électricité de la Communauté Européenne, c’est-à-dire plus que chacune des autres sources d’énergie isolées. Elle permet d’ores et déjà d’économiser 2,5 milliards de tonnes de CO2 par an, soit 10% de tous les rejets dans le monde, réduisant ainsi l’impact de l’effet de serre qui nous menace si nous continuons à brûler les combustibles fossiles, y compris le gaz. Les énergies éolienne et solaire sont également à encourager car elles sont propres et renouvelables. Toutefois leur caractère diffus et aléatoire ne leur permettra pas de remplacer les sources puissantes et d’utilisation continue des générateurs plus conventionnels comme le pétrole et le gaz. A titre d’exemple, il faut environ 6 000 grosses éoliennes, par bon vent, pour produire l’électricité d’une seule centrale nucléaire On compte dans le monde 498 réacteurs nucléaires dans 252 centrales nucléaires en 2009 (selon un rapport de l’AIEA, jugé peu crédible). Avec une capacité totale de 390 GW, ils fournissent à peu près 18,7% de l’électricité mondiale.) Et si la vitesse du vent diminue de moitié, la production d’une éolienne est divisée par 8. Par contre, les chauffe-eau solaires sont des solutions intéressantes, la constante de production de ces deux types d’énergies reste au grès de la météo. La France qui est la tête pensante du «Lobby nucléaire» produit plus de 80 % de son l’électricité à partir des centrales nucléaires d’EDF, importe la totalité de la matière première combustible d’Afrique (Niger et Gabon). La France a fait de l’uranium africain une première richesse de l’industrie française qui et génère plus de 3300 milliards d’euros annuellement, soit (3) fois plus que son industrie mécanique, électromécanique et électronique, avec des gains exorbitant du au bradage et au vol de la matière première africaine. Cette filière industrielle emploi plus que (4) millions de personnes en France, sans elle la France deviendra le plus pauvre pays de l’Union Européenne. La France projette alimenter les 28 pays de l’Union en énergie électronucléaire et devenir l’unique leader mondial dans la matière qui dictera ses lois sur l’énergie nucléaire (uranium), comme le dictent les Etats-Unis sur l’énergie fossile (pétrole, gaz et charbon). Le domaine du nucléaire reste la chasse gardée de la France, en collaboration avec l’Etat fantoche d’Israël contrôlent et s’il le faut ils agressent les pays soupçonnés de vouloir s’en servir de cette énergie sans passer par eux. Dans ses voyages à l’étranger, le Président français Nicolas Sarkozy ne se contente pas de se faire du marketing de la technologie «made in France», avec le réacteur EPR de troisième génération, un dernier né de l’ingéniosité française, comme disent les spécialistes du nucléaire français. Une politique du ‘donnant-donnant’, il s’emploie aussi à parrainer des accords destinés à sécuriser l’approvisionnement de son pays en uranium, africain et interdisant aux pays du Sud, notamment l’Iran à l’accès du nucléaire civil ‘sous condition’ et impose des sanctions à ce pays. Il brade sa ferraille, devenu un instrument obsolète dans la dissuasion nucléaire, en l’occurrence la construction de la bombe atomique, les centrifugeuses chinoises et Nord-Coréennes en font l’affaire à moins cout. La France partager le marché mondial du combustible nucléaire et des équipements de l’industrie nucléaire avec la Russie. Le combustible des centrales sera exclusivement fourni par des pays tiers, la Russie et/ou la France, pour que les pays acquéreurs de centrales nucléaire dépendront éternellement du «lobby du nucléaire». Une attaque à la souveraineté de l’indépendance des Etats dirigée par le «lobby du nucléaire» des quatre pays de l’EDAN (Etats-Unis, l’Angleterre, la France et la Russie) poussant le reste du monde à travailler dans la clandestinité pour l’acquisition du combustible nucléaire. Les gouvernements africains, notamment ceux du Niger et du Gabon plongés dans la corruption sont incapables d’exaucer les vœux de leur population ‘une lampe pour chaque foyer’, alors qui ne cessent d’échanger ‘l’or blanc’ contre des dons de denrées alimentaires et de la friperie. La France récupère ses anciennes colonies pour leurs richesses uranifères La visite du chef de l’Etat français en République démocratique du Congo (RDC), au Congo-Brazzaville et au Niger, en mars 2009, dans deux pays pris en proie par le terrorisme télécommandé à partir de Paris, avait donc pris une dimension énergétique importante avec la signature à Kinshasa, d’un important accord sur l’uranium entre Areva et le gouvernement de la RDC. Le groupe nucléaire français a obtenu le droit d’explorer et d’exploiter les futurs gisements découverts dans un pays en proie à l’anarchie, mais qui détient, selon les experts, «un potentiel uranifère très significatif» par sa surface et son profil géologique. La convention ne porte pas seulement sur l’exploration de la riche région minière du Katanga, mais sur l’ensemble du territoire de la RDC. «C’est un sujet extrêmement vaste qui va prendre des années, a prévenu la présidente du directoire d’Areva, Anne Lauvergeon (ex agente des renseignements de l’Elysée). «Nous allons décider ensemble des priorités, aller voir ce qui est exploitable.» Une commission mixte franco-congolaise y travaillera. Areva souhaite mettre en place un «partenariat du type gagnant-gagnant» pour valoriser ces ressources au profit de la famille du Président de la RPC et la population européenne bien représentée, ou 50% des gains seront versés dans des comptes privés accompagnés d’une éternelle durée au pouvoir de monsieur le Président de la RPC et de la protection de ses avoirs en France. L’accord ouvre une brèche dans le monopole théorique que la société d’Etat Gécamines exerçait sur le secteur. Négocié en secret depuis deux ans, il efface un contrat un temps annoncé entre l’Etat congolais et Brinkley Africa, filiale du groupe britannique Brinkley Mining. Il prévoyait la reprise de l’exploitation de l’énorme mine de Shinkolobwe, officiellement fermée mais soumise à une exploitation sauvage et de la vente clandestine de minerai d’uranium à Israël, l’Inde et le Pakistan, avec la complexité de l’AIEA. Au sein de l’exécutif congolais, la bataille pour l’attribution des concessions, renouvelées depuis l’arrivée de Joseph Kabila au pouvoir en 2001, fait l’objet de joutes homériques sur fond de soupçons de corruption. La complice de ce trafic mondial d’uranium Mme Lauvergeon affirme qu’en Afrique comme ailleurs, Areva s’interdit ce genre de pratiques. L’accord avec la RDC intervient après la signature entre Areva et le Niger, sur le plus grand gisement d’uranium africain d’Imouraren début janvier 2009, d’une convention minière stratégique privilégiant le numéro un mondial du nucléaire. La mise en œuvre du permis d’exploitation d’Imouraren en ferait la deuxième mine du monde lors de son ouverture prévue en 2012. Elle permettra à Areva de faire passer sa production annuelle de 6 000 à 12 000 tonnes vers 2015, de quoi alimenter toutes les centrales nucléaires civiles et militaires d’Europe, d’Israël, de l’Inde, du Pakistan, et pour celles projetées par les pays arabes en bâtonnés de plutonium, plus de 3000 milliards de dollars, vont étre débloqués par les pays arabes pour la «révolution nucléaire». Quel gâchis pour ces pauvres arabes? Mme Lauvergeon la patronne du nucléaire français assure, avec la mise en exploitation de la mine nigériane d’Imouraren, elle veut développer un «partenariat en sens unique sur le très long terme» au bénéfice des deux parties, en Algérie on connait ce genre de partenariat avec les puissantes Entreprises coloniales corrompus, qui ont failli soulever le peuple algérien contre ses dirigeants coupables eux aussi. Les deux tiers des revenus d’Imouraren iront au Niger (un tiers pour le peuple, un autre pour l’entourage du Président) et le tiers restant à la société française, mais toute la production ira en France pour l’enrichissement et la commercialisation ou les gains seront multipliés par 60 fois. Le terrorisme touareg sera lui à la charge du Gouvernement français. Pour Mme Lauvergeon en plus que directrice elle dirige un important groupe de service de renseignement et d’intervention en Afrique subsaharienne. Et l’on peut s’en passer de citer le cas d’une société allemande en pétrochimie opérant à Arzew (Algérie) qui sollicite les services du Mossad dans l’espionnage pour contrôler le secteur pétrochimique de la Sonatrach, jusqu’à même s’inquiéter de la provenance du matériel nucléaire d’un pays ami. L’association Algérienne ASFIR et les ONG regroupées au sein du Réseau des organisations pour la transparence et l’analyse budgétaire n’y croient guère à la politique du Lobby et rappellent sa maitresse Mme Lauvergeon de se revenir à la raison et de s’inquiéter plus du sort malheureux réservé aux millions d’africains touchés par la radioactivité nucléaire au Niger au Gabon et en Algérie «les populations des zones minières sont préoccupées par le phénomène de radiation et la pollution des nappes d’eau». La France, qui exploite l’uraniumnigérien depuis cinquante ans, a été préférée au Canada et surtout à la Chine, qui cherche par tous les moyens à sécuriser l’approvisionnement des quelque trente réacteurs qu’elle construira d’ici à 2020 à raison de deux ou trois tranches par an. Le but de la France est de prendre le monopole mondial de la fabrication et le commerce du combustible nucléaire, mais aussi de fournir la totalité de l’électricité à l’Europe et plus tard de par réseaux interconnectés à l’Algérie une fois quelle épuise son pétrole. Imaginer si les pays africains gardent leur minerai d’uranium pour le besoin de leur développent et celui des populations que se passera t-il ? Alors plus de (4) quatre millions d’emplois directes et indirectes seront supprimés et une économie paralysée à jamais. C’est de cette manière là, qu’on devrait mettre fin au lobby du nucléaire, bien sure avec la dissuasion par l’arme nucléaire. C’est bien le Lobby du nucléaire qui est responsable de l’invasion de l’Irak, des pressions exercés sur la République Islamique d’Iran pour son accession à la fabrication du combustible de ses futures centrales nucléaires, de la convoitise de ressources énergétique dans le monde, de l’implantation d’un Etat juif au cœur du monde musulman etc. Tous ces problèmes trouveront leur solution le jour ou l’Iran deviendra une puissance nucléaire dissuasive à ce moment là tous les vautours rentreront chez eux sur la pointe des pieds ; Israël deviendra par pitié une commune sous domination arabe, comme dans son passé milliaire, voilà ce qui fait peut à ceux qui ne croient pas à la prophétie des trois livres saints. La convoitise des ressources énergétiques africaines par la France, s’opère aussi par un retour de manivelle, rendant toute l’Europe dépendante énergétiquement de l’union africaine ou de l’United States of Africa (U.S.A) comme voulu bien l’appeler le colonel Mouammar El Ghaddafi. En cas de pénurie d’énergie la France pourrait satisfaire à 100% ses besoins électrique, on y trouve une similitude sur la stratégique avec le «modèle énergétique» américain à la seule différence sur la source primaire d’énergie national choisi. L’un en grande partie nucléaire, l’autre totalement fossile. La France, qui affiche actuellement un déficit commercial record, souhaite exporter plus de courant grâce au développement de son parc nucléaire. La France voudrait faire du nucléaire une économie nationale et créer un environnement de voisinage favorable à la continuité de ses approvisionnements en matière première à partir de l’Afrique du nord (gaz, pétrole et phosphates) et du minerai d’uranium de l’Afrique Subsaharienne. Il est également vital pour la Société française Areva de diversifier ses sources d’approvisionnement. Exploitant des mines dans trois pays (Canada, Niger et Kazakhstan), le groupe détient de 20 % à 25 % du marché de l’uranium naturel. Il prospecte en Mongolie, en Libye, en Jordanie. Sa stratégie de groupe intégré sur toute la chaîne nucléaire le pousse à proposer des réacteurs, le combustible et son retraitement. Il a ainsi vendu deux EPR à la compagnie d’électricité chinoise CGNPC, mais aussi 49 % du canadien UraMin (racheté un an plus tôt), qui possède des droits d’exploitation en Afrique du Sud, en Namibie et en Centrafrique. Ce modèle intégré semble faire des émules : les fabricants de réacteurs Toshiba-Westinghouse et General Electric-Hitachi s’intéressent désormais aux mines d’uranium. Le chef de l’Etat français a confirmé le choix de l’énergie nucléaire en annonçant, le 6 février 2009, la construction d’un second EPR, le réacteur de troisième génération, sur le site de Penly (Seine-Maritime). Il souhaite même que la France, qui affiche actuellement un déficit commercial record, exporte plus de courant grâce au développement de son parc nucléaire. Avec ce minerai, c’est l’approvisionnement d’EDF, et donc la sécurité énergétique, qui sont en jeu. Areva lui fournit encore 40 % à 50% de son uranium naturel, l’autre moitié étant livrée par d’autres géants miniers (BHP Billiton, Rio Tinto, Cameco…). «Nous avons une couverture à long terme qui nous amène en 2020, explique Sylvain Granger, directeur adjoint de la division combustible nucléaire d’EDF. Il y a une plus grande diversité de sources que dans le pétrole et le gaz.» Et les grands gisements se trouvent dans des pays de notre clan, politiquement sûrs, comme l’Australie ou le Canada, c’est pour cela qu’il faudrait profiter le plus vite possible de l’anarchie qui règne en Afrique noire (langage de vautours). Pour s’assurer l’accès à ce minerai à long terme, EDF négocie avec des groupes miniers pour co-investir dans l’exploitation de gisements en échange d’un droit d’enlèvement de l’uranium à bon prix. Conclusion: L’or blanc est la source d’énergie la moins polluante de toutes les énergies et la plus probable de remplacer le gaz et le pétrole. L’or blanc reste aussi l’enjeu de la politique occidentale sur le partage du Moyen-Orient et un moyen de faire pression sur le monde musulman. La prise de conscience de l’Iran sur l’enrichissement de son uranium d’un apport considérable pour l’équilibre des forces dissuasives ; cet équilibre va certainement instaurer la paix et la concorde dans le monde musul man. Au dernier fil des évènements, il nous reste que de transmettre un «Happy birthday» pour la République Islamique d’Iran et pour le monde musulman en général. * Expert en énergie (Algérian Society for International Relations) _________________________________________________________________

  6. ZINO

    L’Algérie ne veut pas de bombe atomique, elle veut se débarrasser que la France, votre patrie a laisser derrière elle. L"Algérie oeuvre pour un mode vert et non rouge comme le souhaite Sarkozy..
    La france tue encore en Algérie!!!

    Réchauffement planétaire
    La reforestation, seule l’alternative pour lutter contre l’effet de serre Par : Y.Mérabet
    C’est bien l’homme civilisé qui a détruit le fonctionnement parfait de la nature en perturbant le cycle de transformation du dioxyde de carbone (CO2) en carbone (c) et en oxygène (o) et vis versa. La nature panse elle-même ses blessures, alors plus de CO2 dans l’atmosphère promet donc un monde plus vert et des rendements agricoles meilleurs, ce qui devrait réjouir ceux qui s’inquiètent des problèmes de faim dans le monde
    Entre 1835 et 1923, la France a détruit en Algérie plus de 12 millions d’hectares de forêts milliaires, cet énorme poumon pouvait recycler pas moins de 40 milliards de tonnes de C02 chaque année, soit l’équivalant du 1/5ième du volume total des rejets mondiaux actuel de 200 milliards de tonnes. La forêt est le principal moyen de la planète pour diminuer le CO2. La déforestation est responsable d’une incapacité croissante de la terre à diminuer le CO2 dans l’atmosphère. L’Amazonie, poumon de la planète, le sud-est asiatique avec ses bois précieux, l’Afrique noire par sa nature sauvage sont pillés, dévastés, pour le profit des pays riches dévoreurs d’énergie. Ces gens-là mettent notre planète en péril et nous tuent.
    Au delà du CO2, dans la déforestation, il y a surtout les populations locales qui vivent de la forêt et sont dépossédées de ce que les pays dit civilisés ont, mais leur histoire, leur tradition et leur vie sont rattachée à la vie la nature plus forte et authentique que sur un bout de papier. Avec les photos satellites, on sait qui fait quoi ? Alors, à Copenhague, on aurait du prendre des résolutions contraignantes que l’ONU pourrait valider et les faire appliquer sur ces pays coupables du réchauffement climatique. Pourquoi alors sont-ils ces mêmes voleurs qui crient au loup face à l’augmentation du CO2 ?
    Tout petit et dès que nous avions ouvert nos yeux sur dame-nature nous avons appris que le CO2 est le gaz capté par les plantes par photosynthèse pour assurer leur croissance, un produit nécessaire pour l’accroissement des plantes. Les plantes, et principalement les arbres, absorbent beaucoup de CO2 durant leur croissance. Elles stockent le carbone dans la biomasse et rejettent l’oxygène dans l’atmosphère, agissant comme un puits de carbone. La dégradation ou la combustion de la biomasse produit et libère à nouveau du CO2. Lorsqu’une forêt émet plus de CO2 qu’elle n’en absorbe, elle devient une source de CO2. Il y a des millions d’années, les agents énergétiques fossiles fonctionnaient comme des puits de carbone. Constitués de biomasse, ils se sont ensuite transformés en charbon, pétrole et gaz naturel avant d’être isolés sous forme de charbon dans le sous-sol. L’exploitation intensive par l’homme a libéré en peu de temps le carbone stocké dans les agents énergétiques fossiles, ce qui s’est répercuté sur le cycle du CO2, d’où une augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère et de l’effet de serre naturel. Mais les niveaux actuels de CO2 atmosphériques sont ils les meilleurs pour favoriser la pousse des plantes ? Une logique de la science et de la nature détournée au par les gouvernements incrédules corrompus au profit des intérêts strictement économiques et politiques. L’agriculture, ou les forêts, se porteraient-elles mieux ou moins bien si, toutes choses égales par ailleurs, les taux de CO2 atmosphériques venaient à augmenter?
    Le phénomène est documenté depuis longtemps par une abondante recherche, car le milieu agricole est depuis longtemps sensible à ces questions. Et la conclusion est absolument sans appel: plus de CO2 implique une meilleure pousse des végétaux et un meilleur rendement l’agriculture. Toutes ces explications sont largement suffisantes pour convaincre les gouvernements du sud qui ne croient plus aux sciences naturelles à son élite, mais se font fait arnaqués par des pseudo-scientifiques européens qui travaillent pour le ‘lobby du captage du C02’.
    Protocole de KYOTO relatif au reboisement
    Selon l’art. 3.3 du Protocole de Kyoto, les changements dans les stocks de carbone dus à des reboisement ou à des défrichements doivent impérativement être notifiés.
    Reboisements Les reboisements constituent des puits de carbone. Leur effet est comptabilisé sur la période allant de 2008 à 2012 s’ils ont été effectués à partir de 1990. La preuve du reboisement des surfaces doit être apportée. L’augmentation de l’aire forestière à partir de 1990 est en grande partie imputable au reboisement naturel des terres agricoles abandonnées. Ces terres conquises par les forêts ne sont pas considérées comme des reboisements au sens du Protocole de Kyoto parce qu’elles ne résultent pas directement de l’activité humaine.
    Défrichements Les défrichements sont considérés comme des sources de carbone parce que la biomasse d’une partie de la forêt est définitivement supprimée. Ils doivent également être pris en compte s’ils ont été faits après 1990. Il faut tenir un compte exact des surfaces défrichées. L’élément déterminant est la libération de CO2 au cours de la période allant de 2008 à 2012. Aussi, les déboisements comptant le plus sont ceux effectués au cours de cette période. Lors de défrichements, on enlève généralement de vieux peuplements dont le stock de carbone est important, ce qui a pour effet de libérer à nouveau le CO2 qui avait été extrait de l’atmosphère au cours de toute la durée de vie de ces arbres. En revanche, s’agissant des reboisements, l’absorption de CO2 est uniquement prise en compte pendant les cinq ans allant de 2008 à 2012, raison pour laquelle le reboisement d’une surface équivalente ne compense de loin pas la perte de CO2 induite par un défrichement. De plus, tous les défrichements ne sont pas compensés par un reboisement, étant donné que des mesures de protection de la nature et du paysage sont autorisées en lieu et place des compensations en nature. De ce fait, la superficie des surfaces reboisées chaque année est en général inférieure à celle des surfaces défrichées. C’est pourquoi l’absorption de CO2 dans les conditions définies à l’article 3.3 du Protocole de Kyoto ne représente qu’une faible quantité.
    Exploitation forestière Les pays peuvent choisir de prendre en compte l’effet de stockage du CO2 de l’exploitation forestière de 2008 à 2012 pour des surfaces exploitées d’une quelconque manière depuis 1990. La Conférence sur le climat a fixé en 2001 une valeur maximale pour chaque pays. Lors de la comptabilisation de ces surfaces, il y a lieu de rendre compte des changements subis par les stocks dans les plantes, le bois mort et le sol. Un pays qui comptabilise l’exploitation forestière pour la période allant de 2008 à 2012 a l’obligation de continuer à le faire à l’avenir, même au cas où l’exploitation forestière deviendrait une source de carbone. A la dernière conférence de Copenhague le sujet de la déforestation n’a été aborder que partiellement
    Conclusion : La reprise des travaux du barrage vert abandonné à présent par les autorités algériennes, serait d’un atout considérable pour l’adoucissement de notre climat et permettra aussi le recyclage de quelques millions de C02.
    Expert en énergie
    Algerian Society For International Relations

  7. Abrahms

    Certains pays signataires du TPN , mais ne faisant pas parties de l’EDAN, sont sur la sellette de construire leur bombes atomique, du moins utiliser leur produit (uranium enrichi) comme arme du pauvre pour causer des dégâts important sur l’ennemi. Les juifs et les américains savent que l’ouverture du ballet sera inauguré par l’Iran, a ce moment là tout le monde brandira sa bombe, alors ça sera la fin de la terreur occidentale. La science et la guerre sont pour tout le monde, l’occident ne peut pas empêcher les gens de créer pour se défendre et jusqu’à quand? Israël, de l’Inde , du Pakistan et la Corée du sont des cas de raison. Croyez-moi qu’avec la nucléarisation à l’échelle mondiale, nous aurons la paix.

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