Le bus des Algériens caillassé- Anthar Yahia : « C’est une honte ! »

Le défenseur Anthar Yahia a témoigné du caillassage en règle subi par le bus de l’équipe nationale algérienne, ce jeudi. L’ancien Niçois accuse les services de sécurité égyptiens d’avoir laissé faire.

Rafik Halliche, Rafik Saïfi (touchés à la tête) et Khaled Lemmouchia (main) ont été blessés ce jeudi après-midi au Caire, suite au caillassage du bus de la sélection algérienne. Joint par la radio RMC, le défenseur Anthar Yahia a raconté l’assaut subi. « Ils ont caillassé le bus avec des grosses briques. Des joueurs ont la tête ouverte et en sang, a indiqué le joueur du VfL Bochum. On était allongé dans le bus. Toutes les vitres étaient cassées. Tu en viens à avoir peur pour ta vie. Tant que la vie des joueurs n’est pas assurée, on a peur de jouer le match. »

Et l’ancien Niçois de pointer du doigt les forces de l’ordre égytiennes. « Ils ont laissé faire, a-t-il accusé. On ne peut pas envoyer des pavés de 5 kilos de 50 mètres. Ils ont laissé faire et regardé. C’est une honte ! Au match aller, on les a accueillis aves des fleurs. » Décisif pour la qualification, le match Egypte-Algérie sent plus que jamais la poudre. Souhaitons que ce comité d’accueil indigne puisse souder encore davantage les Fennecs.

P.J (Rédaction FootSud)

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Match Algérie-Egypte: Le bus algérien caillassé

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Tout juste arrivée au Caire pour y disputer samedi une rencontre décisive dans l’optique de la qualification pour le Mondial 2010 face à l’Egypte, la sélection algérienne a été pris à partie par la population locale.

Le bus de la délégation algérienne a été caillassé et trois joueurs auraient été blessés. Rafik Saïfi aurait été légèrement touché à la main, Rafik Halliche et Khalid Lemmouchia à la tête, précise RMC. La radio affirme même que «les vitres du bus ont été défoncées par des pavés lancés par les supporters égyptiens, et ce malgré l’escorte policière.»

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El Bahia au rythme du match Algérie-Egypte

Oran se prépare au match décisif de l’EN face aux égyptiens, voici quelques photos de l’ambiance qui submerge el Bahia comme dans tout le reste du pays.

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Football : Le match Algérie-Egypte fait monter la tension

Une étrange vibration parcourt les rues d’Algérie depuis quelques jours. Un frémissement de plus en plus perceptible à mesure que s’approche l’heure du rendez-vous entre notre équipe nationale de football et celle d’Egypte, samedi au stade du Caire.

Au-delà du matraquage chauvin qui entoure, comme partout dans le monde, un match à enjeu important, la mobilisation est générale, transgénérationnelle, unanime. Ce match de football dont l’enjeu, la qualification à la phase finale de la Coupe du Monde de 2010 en Afrique du Sud, est certes important – il ne va tout de même pas changer le cours des planètes ! – et est vécu de manière vraiment inédite.

Il semble avoir mis entre parenthèses le quotidien pas toujours rose et relégué au second plan les problèmes de beaucoup. Dans certains quartiers de nos villes, des jeunes – sans l’aide d’aucune autorité – ont peint de gigantesques emblèmes nationaux en guise de soutien à leur team. Dans des villages, le drapeau vert et blanc aux dimensions monumentales, visible à des kilomètres, orne des flancs de montagnes. Fruit, ici aussi, d’initiatives spontanées, indemnes de toute sponsorisation officielle. Ces drapeaux sont un démenti cinglant aux belles âmes salonnardes qui font mine de se désoler de la disparition de l’esprit patriotique chez les jeunes…

Sans grandes traces de xénophobie ou d’agressivité mal placée, malgré les tentatives mercantiles et aussi irresponsables que stupides de certains titres pour attiser un chauvinisme de mauvais aloi et transformer l’adversaire d’une soirée sportive en ennemi imaginaire.

On ne s’y trompe guère : la rivalité sportive est de peu de poids comparée aux réalités tristement communes des nations dont les équipes se disputent la qualification. En réalité, comme on a pu l’observer à la fin des précédentes rencontres victorieuses du onze national, plus que la possibilité d’aller en Afrique du Sud, ce que les supporters attendent, c’est d’exploser de joie et de briser, dans un instant de communion, le carcan de morosité dans lequel ils sont enfermés.

Le secret de cette ferveur retrouvée, de l’enthousiasme pour cette équipe se situe bien à ce niveau. Ces footballeurs ont procuré, alors que personne ne l’attendait vraiment il y a quelques mois, des instants de joie collective que l’on croyait appartenir à un passé définitivement révolu. Et c’est sans aucun doute l’espoir de revivre ces instants de plaisir inattendu qui fait que l’attente vibre dans l’air comme une antenne invisible.

Malgré les rodomontades de circonstance, bien peu vendent la peau de l’ours avant le coup de sifflet final de samedi soir ; il y a même, ici et là, de naturelles bouffées d’appréhension. Que se passerait-il si le résultat, à Dieu ne plaise, n’est pas conforme aux attentes ? On ne ferait pas la fête : la perspective est dure à envisager.

Les Algériens prennent le bonheur là où ils le peuvent, le sentiment est beaucoup trop rare pour être boudé. Même ceux qui regardent le football d’un oeil un peu dédaigneux sont contaminés par l’air qu’ils respirent. Le football est l’incomparable prétexte à l’expression de sentiments collectifs. Les Algériens ont terriblement envie de ressentir encore une fois l’intensité d’un bonheur partagé. Espérons, en toute sportivité, que leur voeu sera exaucé.

K. Selim, QO Algérie

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Matche Algérie-Egypte: Nulle part ailleurs

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Egypte-Algérie. A la veille du match pour la qualification au Mondial 2010, la tension grimpe, les médias et les foules des deux côtés s’échauffent. Au-delà d’un événement purement sportif, il incarne un vrai phénomène de société. Des initiatives des deux côtés ont été prises pour calmer les esprits.

L’autre match

Les présidents Moubarak et Bouteflika, main dans la main, descendent les gradins et se dirigent vers le centre du stade pour saluer les joueurs des deux équipes, puis lancent le ballon pour annoncer le commencement du match avant de retourner à leurs sièges. La scène est le fruit de l’imagination d’un journaliste du quotidien égyptien Al-Chourouq qui, dans son éditorial, a lancé cet appel aux dirigeants des deux pays, en mettant l’accent sur l’importance du rôle qu’ils peuvent jouer lors du match décisif du 14 novembre. Ce match entre l’Egypte et l’Algérie pour la qualification au Mondial 2010 en Afrique du Sud fait couler beaucoup d’encre et enflamme médias et foules. Les Pharaons ne seraient qualifiés pour la phase finale que s’ils gagnent par 3 buts à 0. Un 2-0 mènerait à un match de barrage dans un tierce pays.

Le jour J approche et la tension ne cesse de monter. Chaque équipe se prépare, des camps de préparation se tiennent et les responsables du secteur du sport des deux pays lancent des promesses de rénumérations séduisantes en cas de victoire.

L’affaire a soudain pris une grande ampleur. Les esprits s’échauffent et les supporters sont surexcités. La tension est le mot d’ordre et les slogans fusent. « Gagner l’Algérie et mourir », dit-on ici et là. « Ce match est le match de l’honneur, de la dignité. Il est aussi important que la guerre du 6 Octobre. Si notre armée a remporté la victoire en récupérant les territoires usurpés et surtout notre dignité, notre équipe de foot doit faire de même et se qualifier au Mondial. Nous n’avons qu’un seul choix : gagner », avance Fahmi, un supporteur acharné. Aussi bien dans les cafés que dans les bureaux, les foyers ou les écoles, le ton est le même. Pour les Egyptiens, il s’agit d’une question de vie ou de mort, d’un jour fatal. Tout le monde est braqué sur ce match et la victoire est devenue le rêve des Egyptiens. Dans les médias, on ne parle plus de politique et les rumeurs sur le remaniement ministériel imminent ne semblent guère intéresser les gens. Seules les nouvelles sur le match attirent l’attention et suscitent la curiosité.

Même les hommes de religion ont eu leur mot à dire. Au cours du prêche du vendredi, les cheikhs n’ont pas hésité à implorer Dieu pour protéger notre équipe nationale et l’aider à remporter la victoire. Même l’Eglise copte a consacré un jour de prière pour que Dieu bénisse l’équipe.

Un jeune habitant de la ville d’Assouan a promis au joueur Abou-Treika de lui offrir le seul appartement qu’il possède et qu’il a acheté à crédit dans le projet de logement pour jeunes (Ebni beitak) si l’Egypte gagnerait le match.

Une première dans l’histoire du pays. Jamais, un événement sportif n’a pris cette dimension.

Une chose est indéniable : le foot est pour les Egyptiens la seule lueur d’espoir et l’unique source de joie dans un quotidien frustrant. Une sorte de compensation face à toutes difficultés. « Le foot est la seule chose qui nous permet de supporter les accidents de train, la corruption, les conditions de vie inhumaines dans lesquelles nous vivons et les jours difficiles qui nous attendent. N’avons-nous pas le droit de rêver ? », s’interroge Ali, portier.

Mais est-ce une raison pour créer toute cette tension ? « On a oublié qu’il s’agit tout simplement de sport et non d’un conflit militaire. Les fans du foot proposent des tactiques et comparent les Algériens à des ennemis », s’indigne Hassan Al-Mestekawi, journaliste spécialiste dans le sport.

Tout le monde s’attend au pire. Certains ont même proposé que le match se déroule dans le stade de Borg Al-Arab, situé dans une région calme et isolée, pour éviter toute sorte de sabotage dans la capitale suite au match.

D’autres sont allés plus loin et ont proposé que le match soit uniquement diffusé en direct aux téléspectateurs et soit joué sans supporters dans le stade.

En Algérie, l’ambiance n’est pas plus calme. Les fans de l’équipe comparent leurs joueurs à des commandos. Et le ton est au défi. « Les Algériens n’ont pas oublié que c’est l’équipe d’Egypte qui les a éloignés du Mondial en 1989. Ils ne sont sûrement pas prêts à vivre le même drame en 2009. Pour eux, c’est surtout une question de vengeance », lance Omar, un supporteur endurci.

Sur les sites Internet, les fans du foot des deux pays s’échangent des accusations. Sur le Facebook et le Youtube, on diffuse des photos et des scènes de jeunes Algériens en train de brûler le drapeau égyptien. Les Egyptiens, fous de rage, ont à leur tour répondu par une série d’attaques et de programmes télévisés adoptant un ton plus offensif.

Une ambiance tendue qui a poussé certains médias à lancer des initiatives visant à calmer les gens. « Une fleur pour chaque joueur algérien », a lancé le quotidien Al-Masry Al-Youm. Une initiative prise par des stars, écrivains, sportifs et intellectuels. Elle vise à exprimer leur rejet du fanatisme et à mettre l’accent sur les liens chaleureux qui unissent les deux pays. Les deux quotidiens algériens et égyptiens Al-Chourouq ont également consacré des sites électroniques sur lesquels les lecteurs expriment leurs opinions. « Notre objectif est d’aider les gens à prendre conscience. L’on n’accepte aucune injure, mais juste des textes illustrant un esprit sportif », précisent les responsables du site. Une délégation formée de sportifs égyptiens vient de se rendre en Algérie portant le nom « les raisonnables des médias ». Une visite qui vise à calmer les esprits.

Les deux chanteurs de grande renommée Mohamad Mounir et chab Khaled ont décidé d’organiser un concert en commun à la veille du match. Chacun des deux chanteurs portera le drapeau de l’autre pays et répétera ses chansons.

Même les restaurants s’y sont mis. Une chaîne de fast-food a lancé une campagne dont les affiches présentent des joueurs des deux équipes en train de manger ensemble le même plat avec comme slogan : « Si le sport vous divise, la bonne bouffe peut vous réunir ».

Le président du comité du sport au Parlement a suggéré de rendre hommage à l’équipe algérienne sous la coupole du Parlement dès leur arrivée en Egypte.

Des initiatives qui ont fait écho dans la rue. Ce n’est que quelques jours plus tard que le dialogue entre les représentants des deux pays a pris une autre tournure. Les deux ministres des Affaires étrangères ne cessent de s’échanger des communications téléphoniques. Le ministre algérien de la Communication, Ezz Eldine Mihoubi, déclare que « les relations historiques qui unissent les deux pays se placent au-delà de cet événement sportif et ne doivent en aucun cas être menacées par le résultat d’un match ».

« Entre frères et non entre ennemis », lancent les responsables des deux pays. « On voudrait bannir de tels comportements », « l’esprit sportif doit régner entre ces deux peuples frères », tel est le ton adopté dernièrement.

Mais, il semble que cette dose intensive de couverture médiatique et ces visites réciproques ont donné aux gens l’impression qu’il s’agit d’une affaire d’Etat. « Veulent-ils nous faire comprendre qu’en sport comme en politique l’Egypte est appelée à jouer le rôle du frère aîné, qui est censé pardonner, comprendre et supporter les souffrances », s’interroge Am Gouda, serveur dans un café.

Ce fan du foot a décidé d’emmener toute sa famille pour voir le match. « Nous sommes tolérants, mais cela ne doit pas être aux dépens de notre équipe », avance Choukri, chauffeur de taxi. Sur sa voiture il a collé une affiche qui dit « Go Egypt ».

Belal Allam, commentateur de match de foot à la chaîne ART, attend ce jour avec impatience. « Je rêve d’avoir l’honneur de faire le commentaire de ce match. C’est pour moi un rôle patriotique. Mes collègues et moi, nous nous sommes promis d’être objectifs et de respecter les sentiments des téléspectateurs algériens », dit-il.

Un simple match de foot ou une bataille militaire ? On devra tous attendre le 14 novembre pour le savoir. « Le football ne peut pas effacer des années d’histoire commune. Il ne faut pas oublier le rôle qu’a joué l’Egypte en soutenant l’Algérie dans sa lutte pour son indépendance. L’Algérie a également été le premier pays à interdire l’accès du pétrole à Israël lors de la guerre du 6 Octobre », vient de déclarer l’ambassadeur Ahmed Ben Hali, vice-secrétaire général de la Ligue arabe, de nationalité algérienne. « Peu importe le vainqueur, il suffit que les Arabes soient présents au Mondial », a-t-il ajouté.

Des faits que personne ne peut nier. Mais ce qu’on ne peut pas nier non plus c’est que le 14 novembre, une seule équipe ira au Mondial. Les supporters des deux pays rêvent de voir leur équipe exaucer ce rêve. Un rêve légitime, en espérant qu’il ne nous coûtera pas trop cher.

Amira Dos/Al Ahram Hebdo

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Football: Les billets du match Egypte-Algérie en vente depuis hier

1.900 “sésames” mis en vente à 4.000 DA l’unité

C’est dans une organisation approximative qu’a commencé hier la vente des billets au niveau de l’agence Air Algérie, à Alger pour le match Egypte-Algérie du samedi 14 novembre.

Cette agence est, pour rappel, le seul point de vente des billets du match qui opposera au Cairo Stadium les protégés de Rabah Saâdane à ceux de Hassan Shehata. Selon Yahiaoui Abdelkader directeur régional d’Air Algérie, un quota de 1.900 billets, correspondant au nombre de billets consentis par la Fédération égyptienne de football (FEF), sont mis en vente à cette occasion.

Le prix du billet initialement arrêté à 4.800 DA, a été revu à la baisse à hauteur de 4.000 DA. Trois vols réguliers Alger-Le Caire sont prévus, dont deux auront lieu le 12 novembre et le troisième le 13 du mois, affirme M. Yahiaoui qui ajoute que des vols supplémentaires sont également prévus.

«Logiquement, nous allons lancer trois vols supplémentaires (réguliers) à partir d’Alger», ajoute-t-il. Selon le même responsable, la vente des billets sera étendue aux particuliers «y compris ceux qui ont acheté leurs billets auprès des autres compagnies (autres que la compagnie Air Algérie)».

«Si on aura suffisamment de places, on essaiera de satisfaire tout le monde», a-t-il promis. «La vente des billets se poursuivra jusqu’à la date du dernier vol et jusqu’à épuisement du stock disponible», ajoute-t-il.

Certes l’affluence était timide quelques instants seulement avant le début de la vente de billets. Mais cela n’a pas duré. «Cela fait un mois que moi et mon frère avons engagé les démarches et tout préparé pour ce grand jour», a déclaré Hamza, 25 ans originaire de Médéa. Il devait rallier le Caire, hier soir à 22h, via Rome (Italie) sur un vol de la compagnie Alitalia.

«Nous y allons pour donner de la voix à nos capés», affirme-t-il entre deux poses pour les photographes, billets en main, avant de quitter précipitamment les lieux en direction de l’aéroport où le vol de la compagnie italienne prévu à 14h l’attendait.

L’arrivée sur les lieux d’un septuagénaire venu récupérer son billet que lui a offert l’ambassade des Etats-Unis en récompense d’une “honorable participation” au dernier marathon d’Alger organisé le 1er novembre courant, a décrispé l’atmosphère. «J’irai supporter l’équipe nationale et peut-être même que je prendrais avec moi ma vieille (son épouse, NDLR)», a déclaré Smail Miraoui 75 ans d’un air plaisantin aux journalistes qui ont tôt fait de l’assiéger de questions.

Imperturbable et visiblement nullement impressionné par les inepties des supporters égyptiens qui promettent «l’enfer» aux supporters algériens, ce septuagénaire originaire d’Alger, s’est dit «déterminé» à aller au Caire pour apporter son soutien aux protégés de «cheikh» Saâdane qu’il voit remporter le match par un but à zéro.

«Un seul petit but suffit», dit-il avant d’émettre l’espoir de voir Mandela à qui il remettra sa gandoura. Si certains préfèrent se rendre au Caire par avion, d’autres feront le voyage par route, comme c’est le cas du jeune Hamid Mansour originaire de Larbaâ à Blida.

Par route ou par avion, le choix est fait pour les supporters des Verts qui, en revanche, s’accordent tous sur une seule chose : scander à tout rompre les noms de Karim Ziani et compagnie à deux doigts d’une qualification historique en Coupe du monde.

Younes Djama

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Football: Avant la bataille du Caire… une guerre pas très nette

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A moins de dix jours du big match qui va opposer notre équipe nationale à celle d’Egypte, la tension bat son plein, même la toile s’emballe. Avant la guerre du foot, c’est la guerre des internautes ! La fièvre du match retour Egypte-Algérie, qui entre dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2010, ne cesse de monter.

Ce n’est pas sur le carré vert que le match a commencé à se jouer mais sur la toile. En attendant l’entrée des 22 joueurs sur la pelouse du fameux Cairo Stadium, la rencontre a débuté de manière assez peu banale entre les «Facebookeurs» (membres du réseau Facebook) algériens et égyptiens. Tout a commencé par de simples discussions dans les forums avant que cela ne prenne de l’ampleur. Voulant montrer leur savoir-faire dans la retouche d’image, les Egyptiens ont été les premiers à ouvrir les hostilités en publiant des photos «anti-algérien».

Les Egyptiens voulaient expliquer à travers un tel acte que leurs joueurs sont «très forts» et qu’ils sont en mesure d’écraser l’équipe nationale algérienne. Cela donna le top à une guerre d’un genre particulier. La guerre des images et des parodies. Les Algériens vont répliquer par une jolie parodie de Braveheart spécial EN.

Plus grave encore, un hacker algérien, portant le pseudo de Kader 11000, est entré dans le site internet de la Présidence égyptienne endommageant celui-ci et le bloquant durant plus d’une heure. Le pirate algérien avait laissé un message dans lequel il affirmait qu’il s’agissait d’un simple avertissement.

Il a promis à ses «homologues» égyptiens de frapper plus fort si ces derniers osaient encore toucher aux sites électroniques algériens. «Kader 11000» a inscrit cette contre-attaque dans le cadre de la “»légitime défense». Aujourd’hui, des milliers de photos et de vidéos font monter une pression déjà plus que palpable sur les terrains de Facebook, Twiter et autres sites de forums en attendant que le match se joue sur le carré vert.

F. Bendali

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Le jour qui a mis les médias au pied du mur

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Le mur est tombé, l’image est restée. « Le soir même, nous étions une dizaine de reporters. Très vite, nous avons été des centaines », se souvient Bernard Volker. Le journaliste de TF1 a couvert l’événement, notamment à travers les « petites histoires personnelles », tel le premier voyage d’Allemands de l’Est à l’Ouest. A Berlin, il a aussi subi les aléas du direct. Le 10 novembre 1989 au soir, la spéciale en direct prévue par la chaîne s’est transformée en écran noir. Une histoire de faisceaux satellitaires, « réservés par les Américains ».

Malgré la forte présence médiatique sur place, « le choix des images est assez restreint, les plans vite identiques », affirme Claudia Klein, une des documentalistes d’Un mur à Berlin, film de Patrick Rotman. A l’époque, les reporters se rendaient aux points de passage, comme Checkpoint Charlie. « Les images ont été prises plus ou moins par hasard, explique-t-elle. Le caméraman filmait tout ce qu’il pouvait, sans faire un choix particulier » : scènes de joie, retrouvailles, plans sur des policiers dépassés.

Jim et Yana, de l’Est, ne croyaient pas, cet automne-là à une réunification. Ces deux jeunes voulaient juste passer à l’Ouest pour « voir après quoi courent tous ces gens ». Dans « Berlin, “24 heures”, 20 ans après », Canal+ les a retrouvés et nous a fait revivre ce moment avec le recul. Car, au-delà de la part spectaculaire, le 9 novembre a pris une dimension universelle. Pour le président de Radio France, Jean-Luc Hees, « on se repose les mêmes questions qu’avant 1989 : sur l’économie, le libéralisme, le capitalisme… ». Et les murs, de Gaza à la Corée, sont toujours d’actualité. W
Claire Hache logo

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Algérie: croissance hors hydrocarbures de 9% en 2009

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L’Algérie devrait enregistrer une croissance économique hors hydrocarbures de 9% en 2009, mais la croissance globale sera de 2% en raison d’une mauvaise performance du secteur des hydrocarbures, selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI) présentées mardi à Alger.

“La croissance hors hydrocarbures devrait atteindre plus de 9%, grâce à des récoltes céréalières exceptionnelles et une bonne performance des secteurs tirés par le programme d’investissements publics (PIP)”, a indiqué Joël Toujas-Bernaté au cours d’une conférence de presse tenue à l’issue d’une mission de deux semaines du FMI en Algérie.
M. Toujas-Bernaté a ajouté que “la réduction sensible de la production d’hydrocarbures devrait réduire le taux de croissance globale à environ 2%”.
“Le secteur des hydrocarbures a enregistré en 2009 une croissance négative de 6% à 7% en raison de la baise de la demande mondiale et de problèmes techniques survenus sur le gazoduc algéro-italien endommagé en début d’année”, selon M. Toujas-Bernaté, chef de la mission du FMI en Algérie.
L’Algérie a lancé en 2005 un programme d’investissement public de plus de 150 milliards de dollars destiné à développer les infrastructures de base.
La récolte des céréales a atteint un niveau record en 2009 de 61,2 millions de quintaux, soit plus du triple de celle de l’année 2008, marquée par la sécheresse, selon les chiffres officiels.
L’Algérie enregistrera en 2009 “son premier déficit budgétaire de la décennie qui pourrait atteindre 8,4% du PIB contre un surplus de 8,1% du PIB en 2008″, selon M. Toujas-Bernaté.
“Le taux de chômage a baissé (11% en 2008 contre 25% en 2003), mais il reste élevé”, a-t-il dit. “Le taux de chômage chez les jeunes avoisine 25%. Il n’a pas beaucoup évolué ces deux dernières années”, a-t-il noté.
L’Algérie qui “a traversé la crise économique mondiale sans encombres”, devrait enregistrer une croissance globale de 4 à 5% en 2010″, a-t-il ajouté.

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